Serez-vous l'un des notres? Ou ferez-vous partie de ceux qui ont été amenés illégalement sur nos Terres?
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 Un Compagnon de Galère [PV Dimitri A. Averine]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Derek Curtis

avatar

Messages : 331
Date d'inscription : 28/11/2014

MessageSujet: Un Compagnon de Galère [PV Dimitri A. Averine]   Mar 6 Jan - 15:31

Je courrais... A peine plus de deux secondes avant de m'effondrer lamentablement par terre. C'était comme si je m'éveillais d'un étrange et douloureux rêve, reprenant subitement pied avec la réalité. Mes jambes m'avaient lâchées, je ne tenais littéralement plus debout. Et... Bordel, c'que je pouvais avoir mal. Étalé sur le sol, mon corps était tellement engourdis que j'avais encore du mal à ressentir les sensations qu'une personne parfaitement normal aurait du éprouver. Enfin... Je n'étais pas normal, et ça, ce n'était pas nouveau. J'avais la bouche terriblement pâteuse, et malgré le fait que j'entendais parfaitement des hommes crier et venir rapidement dans ma direction, je ne pouvais rien faire. J'étais incapable de bouger, mes muscles tremblaient et c'est à peine si mon corps réussit à reléguer à mon cerveau l'information comme quoi je me retrouvais étalé sur du sable. Du sable... A perte de vue. Ma dernière transformation m'avait donc emmené jusque là... Jusqu'à un foutu désert, dans lequel je ne tarderais pas à cuire si je ne trouvais pas le moyen de me cacher du soleil. Putain de loup, putain de vampire... Putain de vie.

Je sentis rapidement des mains m'attraper et me relever sans ménagement, tentant tant bien que mal de me faire tenir debout. J'avais eu beau grogner de mécontentement, le soudain mal de crâne qui me vrilla les tympans me cloua le bec presque aussitôt, me faisant grommeler de douleur cette fois. Mes geôliers étaient sans aucun doute ces nomades qui, disait-on, traversaient continuellement le désert, mais, eh... Ils en savaient probablement bien plus que l'on aurait voulu le croire sur les différentes espèces que constituaient la civilisation. Il ne leur avait pas fallut plus deux minutes pour comprendre que j'étais un loup impur, et que par conséquent, je ne tiendrais pas sur mes jambes avant un moment. Bon signe...? Pas vraiment. Il me fallut tout juste deux secondes pour comprendre ce qu'ils comptaient faire de moi, lorsqu'ils attrapèrent de lourdes chaînes qu'ils enroulèrent soigneusement autour de mes poignets et de mes chevilles.

De nouveau par terre, incapable de bouger ne serais-ce que le petit doigt, je me retrouvais enchaîné, l'esprit divaguant et les membres douloureusement engourdis. J'avais bien compris... Mais comment m'en sortir? De nouveaux cris retentirent, fusèrent comme de nouveaux ordres qu'on donnait, et très vite, les montures des hommes qui s'étaient occupés de moi se mirent en marche. D'abord au pas, puis sur un rythme beaucoup plus rapide. Le frottement du sable contre ma peau était horriblement désagréable, et le soleil qui s'était mis à taper très fort dès son levé n'arrangeait rien. Les premières secondes me firent grimacer de déplaisir, puis rapidement un premier râle m'échappa alors que je sentais une terrible chaleur m'envahir. L'intensité du soleil avait tôt fait de me faire oublier les brûlures que provoquaient les grains de sable sur ma peau au fur et à mesure que l'on me traînait sans pitié.

J'avais beau être un loup, j'étais aussi un vampire, et bien que mon corps se soit plus ou moins habitué à la chaleur, il n'avait pas l'habitude que les rayons du soleil le caressent de manière aussi persistante. Les premières traces de son passage sur ma peau apparurent au bout de seulement quelques minutes. Et le premier cri que je lâchais m'échappa à peine deux minutes plus tard. Presque aussitôt, je commençais à me débattre malgré la douleur qui me parcourait, rendant la tâche beaucoup moins facile à celui qui était chargé de tenir les chaînes qui me maintenaient, et qui me traînaient dans le sable. J'avais de plus en plus de mal à supporter l'intense chaleur des rayons du soleil sur ma peau, et si je n'agissais pas rapidement, tout ça allait finir par me tuer. Rassemblant le peu de force que j'avais encore, j'attrapais la chaînes entre mes doigts et tirais dessus aussi brutalement que possible, renversant alors l'un des types, et surprenant sa monture au passage qui ne tarda pas à détaler au loin. C'était une bonne idée... Mais c'était déjà trop tard.

Plutôt que de me débattre un peu plus, je me tordais désormais dans tous les sens sur le sol, grognant, et grondant, hurlant alors que le soleil brûlait ma peau. Ils essayèrent alors de rattraper les chaînes qui me maintenaient. Ivre de douleur, je me retournais brusquement vers le premier d'entre eux qui m'approcha et lui offrit un rugissement inhumain durant lequel il eut tout juste le temps de distinguer les crocs qui s'étaient mis à briller au soleil, et que j'avais hérité de mon père.

«Un vampire! Un vampire, il faut s'en débarrasser...!»

Il avait beau hurler, le temps que les autres réalisent ce qu'il était en train de dire, une énième personne avait eu le temps de réfléchir à ma condition, et avait immédiatement compris ce qu'il fallait faire afin que je ne périsse définitivement pas dans ce désert, du moins pas maintenant. Je n'eus pas le temps de la voir, mais alors qu'elle venait de jeter une couverture sur mon corps meurtris, sa voix s'éleva, ferme et forte, mais tellement mélodieuse.

«Ne dis pas n'importe quoi! Nous allons l'emmener jusqu'au camp, et il sera jugé comme n'importe lequel d'entre nous pour ce qu'il a fait.»

Ce furent là les dernières paroles qui parvinrent à mes oreilles. Recroquevillé par terre, sous la couverture qui me couvrait désormais, je tentais tant bien que mal de reprendre le contrôle de ma respiration, et de garder les yeux grand ouvert. Mais rien n'y fit... Mon corps tout entier était douloureux, et mon esprit me hurlait que j'allais mourir, là, maintenant. Malheureusement, je plongeais petit à petit dans une torpeur irréelle, et alors que la même voix s'élevait, et qu'un pied venait cogner contre moi, je sentis ma volonté vaciller, et mes yeux se fermer.

«Hey! Hey, debout! Allez, lève-toi...! Oh...!»

Trop tard, je n'étais déjà plus là.

Bien plus tard, je m'éveillais en grommelant, une sensation de léger picotement au niveau de la joue achevant de me faire ouvrir les yeux. La tête dodelinant sur le côté, je marmonnais quelques mots incompréhensibles à l'intention de la personne qui se trouvait visiblement accroupit à mes côtés, et qui n'avait rien trouvé de mieux que de m'étaler je ne sais quoi sur le visage. J'entendis d'ailleurs un rictus agacé lui échapper, signe que les mots que j'avais formulé, malgré le fait que je les avais complètement mâché, avaient bel et bien atteint leur cible. Je soupirais alors, tournant la tête sur le côté, cherchant à ce que mon visage échappe à celui ou celle qui s'amusait toujours à y faire je ne sais quoi.

«Foutez-moi la paix, bordel...»

Des doigts se refermèrent alors sur mon menton, relevant mon visage et m'obligeant à plonger mon regard dans celle qui se trouvait face à moi.

«Estime-toi heureux que je te soigne complètement. Tu auras besoin de toutes tes forces pour affronter la sentence. Elle ne devrait plus tarder à tomber, d'ailleurs...»

Je fronçais alors les sourcils.

«La sentence...?»

«Ne fais pas comme si tu ne savais rien!»

Puis sans attendre, elle se leva aussitôt et quitta ce qui devait être une tente dans laquelle je me trouvais, attaché à ce qui devait être le pilier centrale, celui qui maintenait sans doute le plus gros de la structure. Vu la situation dans laquelle j'étais, et ce qu'elle venait de me dire, j'étais véritablement dans la merde. Je n'avais plus qu'une solution... Il fallait que je m'échappe d'ici, et au plus vite.



Spoiler:
 

Couleur dialogue: #663300
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dimitri A. Averine

avatar

Messages : 188
Date d'inscription : 08/12/2014

MessageSujet: Re: Un Compagnon de Galère [PV Dimitri A. Averine]   Mer 7 Jan - 23:53

Une voiture qui fait vroom vroom puis un HIIIIIIIIIII puis un HAAAAAAAAAAA puis un  HOUUUUUUUU !! Ouais non pas le hou… Je n’étais pas dans une forêt il n’y avait donc pas de chouette ou de hibou. Je disais donc HIIIIIII et HAAAAA ET OH MON DIEU ! Et un OH NON ! Ouais non je n’ai pas réellement entendu ça sur le coup. Mais c’est ce que je devine en entendant les cris autour de moi. Je n’avais pas vraiiiiiment eu le temps de réagir, la voiture me fonçait dessus et je m’étais mis une évidence : je vais creuver comme une grosse merde… PILE QUAND JE LAISSE MA BD A LA MAISON D’EDITION POUR FAIRE ENFIN CE QUE JE VEUX !!! LES BOULES !! LES NERFS !! AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !! Après ça le trou noir, donc ça va c’est cool je suis juuuuste dans le coma… Enfin je crois… Attend pourquoi je crève de chaud comme ça moi ? Ils ont mis le chauffage à fond à l’hôpital où quoi ? Ou ils m’ont oublié dans un autobronzant ? Mais pourquoi ils m’auraient mis dans un autobronzant ? MAIS IL SE PASSE QUOUA LAAAAAAAAAAAAAA !! OUVRE LES YEUX ET CONSTATE OUUUUUUUUUUUVRE SEEEEEEEEEEEEES PUTAIIIIIIIIIIIIIIIIIIIN DE YEUX !!! Bordel ça ne veut pas… Et je fais quoi maintenant ?

Mais attends… Depuis quand y’a des grains bizarre dans un hôpital ?... Et du vent… On dirait que je suis dehors. Attend je vais essayer de bouger ma main pour voir… OH SA BOUGE ! MA MAIN BOUGE ! JE PEUX ME LEVEEEEEEERNNNNnnnnnon pas encore. Le pire c’est que c’est je dois répter ce même cirque pour chaque membre de mon corps… OUI CHAQUE MEMBRES DE MON PUTAIN DE CORPS ! Mais quand j’ouvre les yeux alors là… Alors là je ne vous raconte pas la putain d’incompréhension… Je suis à la plage ? Non je ne vois pas de mer à l’horizon ni des bronzeurs à moitié à poil. Bordel fait chaud… C’EST DANS CES MOMENTS LA QUE JE REGRETTE DE METTRE SOUVENT DES HAUTS A MANCHE LONGUE ET COL ROULEE AVEC UNE PUTIN DE VESTE ! Que j’enlève d’ailleurs. Parce que je ne suis ni masochiste, ni nudiste. Bon réfléchissons… Attend une seconde…

Gros blanc, biiiiiiiiiiiiiiiip un peu comme si mon cerveaux c’est mis en pause. De BASE j’étais sur la route prêt à me faire écraser. L’endroit du réveille le plus logique serai un hôpital… Mais le plus ZARBY encore…C’est que je tiens facilement debout, pas de douleur ni rien, comme si en gros je m’étais téléporté avant même de percuter la voiture. Maiscommentjem’ysuisprisbonsang. J’ai des pouvoirs magiques ? J’ai le don de me téléporter ? Mouais non peu probable. En fait la pour le coup, personne je dis bien PERSONNE ne saura me donner une explication LOGIQUE et RATIONNEL ! Ouais mais c’est bien jolie jolie tout ça mais ça ne règle pas le problème principal. Comment rentrer chez moi et retrouver le chemin dans ce qui me semble être un désert ? La pour le coup va falloir se la jouer monsieur chance… Parce que moi et le sens de l’orientation…

Je me mets alors à marcher, complètement au hasard et tente de rester bien concentré au moindre bruit de civilisation dans les parages. Je marche… Je marche… Je marche… Je marche… Je marche… Je marche… Je marche… Je marche… Je marche… Je marche…Jeeeeeeeee maaaaaaaaaaaarche. Ouais bon on va avancer le temps hein parce que je risque de faire tout une page comme ça. En gros je marche pendant trente ans au moins et comme tout problème de désert j’ai soif. Horriblement soif, au début j’ai eu l’idée de boire ma propre urine comme le conseil une émission qui s’intitule « l’homme contre la nature ». Mais je n’avais pas envie de pisser et pour combler le tout je n’avais aucun récipient. Oh et j’avais chaud aussi, tellement chaud que j’en ai oublié ma pudeur et enlever mon haut col roulé gris que je pose sur ma tête pour me protéger au mieux du soleil.

ET MINE DE RIEN JE CONTINUE A MARCHER ! Je suis un WARRIOR ! Je suis un TUEUR ! Je suis un SURVIVANT ! Je suis un… Pouf.

Trou noir encore. Bordel je vais mourir cette fois ? Seul dans un oasis sans fin par la fatigue et la soif ? J’ai marché pendant des heures d’après ma montre, la flemme de vous dire combien, mais il faisait encore jour, pas eu le temps de connaitre la nuit glacial d’un désert. Bref en gros c’est encore le trou noir, j’avais perdu connaissance. Encore oui. Pour le coup je suis une tapette… Tapette à mouche. Aaaaah… Aaaah… Ah… Très drôle.

Je me réveille de nouveau et la RE SURPRISE LES AMIS ! Je suis ENCORE dans un endroit DIFFERENT ! Je ne me sentais pas des masses en forme, mais là pour le coup on dirait qu’à chaque fois que j’ai un putain de trou noir ça empire. Je me réveille alors que j’allais avoir un accident , un désert. Je me réveille alors que j’allais mourir desséché, bah je me retrouve dans une tente trempé à deux doigt de boire la tasse et enchainé et maintenant vivant ! Et… Euh attends… y’a beaucoup de et la…et y’a une fille en face de moi… Elle parle de quel langue elle la ? Elle me disait un truc d’une langue… Bizarre et je ne comprends rien du tout… Attend… J’ai carrément changé de pays ? En moins ces deux minutes qui se sont passé entre l’accident et l’atterrissage au désert ? Mais c’est QUOI CE BORDEL PUTAIN ! Y’a une caméra caché c’est ça ? Hein ? Dites-moi que c’est ça ! Comme on va arrêter tout ce suite ce petit manège de mauvais gout. Je grimace et réouvre les yeux. Ouais j’ai oublié de préciser que je les ais refermé dans l’espoir d’atterrir autre part. Mais là ça n’a plus trop l’air de vouloir marcher. Bref en gros de tente de dire en toussant.

« что? »
Quoi ?

Elle reparle de sa langue bizarre.

« Бордель, но я не понимаю ...»
Bordel mais je ne comprends rien...

Elle s’en va et me laisse seul avec un type enchainé comme moi avec des tresses… musclé, et pas pudique du tout… BORDEL HEY MAIS ELLE NE M’AS PAS RENDU MON HAUT ! HOY REVIENS JE VEUX ME COUVRIR ! MÊME S’IL FAIT CHAUD ! YOH ! YOOOOOOOOOOOOOOOOOOOH ! Ah ben l’est juste en face de moi. Cool ! Je vais pouvoir le mett… HEY MAIS ATTEND J’AI LES CHAINE ! OH LA DAME ! OH ! LES CHAINES ! ENLEVE LES MOIS QUE JE ME COUVRE ! Et que je fuis par la même occasion, parce que va savoir pourquoi je le sens mal cet endroit. Soupirant d’exaspération je tire ma tête en arrière pour le cogner contre un poteau et lâche un petit « aie » et un…

« Я мечтаю ... »
Je rêve…

Une fois seul il ne met pas venu à l’esprit de parler au gars pour savoir ce qui se passe pour tout vous dire j’ai encore mal à la tête. Et il avait un air… Bizarre… à croire qu’il n’était pas humain… Encore un truc bizarre quoi.


Dernière édition par Dimitri A. Averine le Jeu 26 Fév - 23:54, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Derek Curtis

avatar

Messages : 331
Date d'inscription : 28/11/2014

MessageSujet: Re: Un Compagnon de Galère [PV Dimitri A. Averine]   Jeu 5 Fév - 16:21

Se retrouver dans une merde pareille, c'était sans doute bien plus compliqué que je ne l'aurais cru... Et en même temps, se retrouver dans une situation aussi merdique, mais en compagnie d'un gars qui avait l'air d'avoir l'intelligence d'un pois-chiche, c'était encore pire. Imaginez donc le bordel dans lequel je me retrouvais. Surtout que ce gars, ce mec là... Je venais à peine de le remarquer, et cela m'avait suffit à conclure que pour m'enfuir d'ici, il ne me serait pas d'une grande aide. Mais même si il pouvait me servir d'appât, alors rien que ça, c'était beaucoup. Il fallait donc que je trouve un moyen de me détacher, de faire de même avec lui, et de me casser en me servant de lui comme diversion. Ouais... Même si ça paraissait un peu bancale, ça me semblait être le mieux que je pouvais trouvé avec un esprit aussi embrouillé que le mien à cet instant.

Je me tournais donc vers lui, les mains nouées dans le dos par des cordes, et l'interpellais presque aussitôt.

«Hey...!»

Il avait alors trois choix:
1°/ M'ignorer totalement
2°/ Établir le contact, et donc me répondre
3°/ Se mettre à paniquer en voyant la gueule que je tirais.

Mais étrangement, ce fut la quatrième solution qu'il choisit, celle qui était de m'ignorer complètement ET de se mettre à parler tout seul, et qui plus est, dans une langue que je connaissais absolument pas... Ishtar en avait-elle après moi? Avais-je fais quelque chose dans ma vie dernièrement qui méritait un tel châtiment? Comme si se retrouver coincé ici, prêt à recevoir une énième punition, ne suffisait pas, il fallait en plus que je sois en compagnie de celui qui venait probablement d'atterrir sur Andarésia.

Parce que pour que je ne le comprenne pas, ça ne pouvait être que ça. Il était forcement étranger au peuple du continent. Et comme à mes connaissances, il n'existait nulle autre Terre vivable... Je soupirais longuement. Ce type là devait être arrivé depuis peu, puisque je ne le comprenais pas encore. Il me faudrait donc patienter, et lui parler un bon moment dans le vide avant que la magie de notre dimension se mette à agir sur lui.

«Manquait plus que ça...»

Bien que je savais que ce n'était probablement pas le moment de tergiverser, je reprenais, le visage toujours tourné vers lui.

«Bon, écoute, je sais qui t'es, d'où tu viens, ni comment t'as atterrit ici, mais ce que je peux t'affirmer, c'est que toi et moi on est dans la même merde. Alors on n'a pas le choix, on va devoir s'entraider.»

Je le fixais toujours.

«C'est clair pour toi, comme terme, s'entraider?»

Sans attendre une quelconque réponse, je continuais.

«Alors écoute ce qu'on va faire... Une fois détachés, on va essayer de sortir de cette tente le plus discrètement possible, pour ne pas qu'ils nous remarquent. Et quand ça sera fait, il va falloir qu'on sorte de ce foutu désert le plus vite possible. C'est compris?»



Spoiler:
 

Couleur dialogue: #663300
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dimitri A. Averine

avatar

Messages : 188
Date d'inscription : 08/12/2014

MessageSujet: Re: Un Compagnon de Galère [PV Dimitri A. Averine]   Jeu 26 Fév - 23:57

Tu es l’élu Neo…. Mh non. Tu dois détruire l’anneau viiiiiiiiiiiiiiite ! Mh ça ressemble mais non toujours pas. Spartiates ! Mangez vos victuailles avec appétit... Car nous dînerons en enfer ce soir ! Mh, on est preeeeeeeeeeeeeesque dans le thème ! VU QUE CETTE FOLLE NE M’AS PAS REMIS MON HAUUUUUUUUUUUUUT ! Chuis pas aussi bien foutue que les Spartiates moi ! Je n’ai rien à montrer ! C’est gênant ! Pas même un bouclier ou une lance ! OH LA DAME ENLEVE MOI LES CHAINES ET PARLE RUSSE POUR ME DIRE CE QUI CE PASSEUH BORDEEEEEELEUH ! Ah ah mortel, finir les mots en euh ça fait un accent chinois. Bonzour zé soui un sinois et zé mange des nems ! Ahem… En coooooclusiiiioooooon… Hein on me parle ? Je fixe le mec bizarre à dread et me suis mis à me décider à penser que c’était mon imagination. D’où ma snobatituque a son égard. Le pauvre. C’est ça quand on parle pendant que je pense fooooort à autre chose. Je disais donc… Hein quoi. Qu’est-cequ’ilditencorependantquejepense ?

RAH MAIS BORDEL IL RECOMMENCE ! Bon ben voilà c’est mort je ne peux plus retourner dans mes pensées pour tenter de ne pas avoir l’air stupide. Et puis d’abord je suis ou ? C’est quoi ce changement de paysage ? Et leur langage bizarre que je n’ai jamais entendue la aussi ? On m’a mis de force dans une séries de téléréalité à la con qui passe le plus souvent à la télé la ?  AH NON ! JE REFUSE DE PARTICIPE A CE GENRE DE CONNERIE ! QU’ON ARRETE TOUT DE SUITE CETTE BOUZE ET QU’ON ME DETACHE !! C’est ma mère qui a signé à ma place encore hein c’est ça ? Elle trouve encore que je ne gagne pas assez de fric, que je ne suis pas encore assez riche ou célèbre pour elle et pour mon soit disant bien. Mais merrrrde une série de téléréalité avec des caméras invisible quoi ! Merde ! Vous avez poussé trop loin la !

C’est avec toutes ces pensées en tête que j’ai penché ma tête vers mon interlocuteur avec une grimace aussi étrange que celle de Jim Carrey ou Nicolas Cage quand il pète son câble. Il a dit quoi la ? Mais c’est de quelle langue ? J’ai beau savoir en parler et en comprendre plusieurs grâce à l’école de journalisme celle-là je ne l’ai jamais mais alors jamais entendue. Grimizacatabouha truc ? Il me fixe d’un air sérieux genre il me dit un truc important… cromazu matizoo maticatou ? Mais bordel c’est quoi ça ? C’est un mélange de toutes les langues son truc. Genre ils ont mis toute les langues du monde ils ont pris un shaker ils ont biiiiiiiiiiiennnnnnnn tout secoué et ça donne ça. Pourtant il parle genre lentement pour que je comprenne il me fixe il tente genre VRAIMENT de communiqué avec moi… Mais j’ai rien pigé du tout. Je secoue la tête prenant un air normal et lui répond d’un air paumé.

« Marsupilami доминировал в мире ? »
Les Marsupilami ont dominé le monde ?

Oui quand je ne comprends rien je dis généralement n’importe quoi. Mais chanceux comme je suis, je suis pratiquement sûr qu’il n’a pas compris ce que je viens de dire. Sinon pourquoi parler cette langue bizarre alors qu’il m’a entendue parler à cette femme qui refuse toujours de revenir pour me détaché histoire que je retrouve mon haut. Mh ?

« Вы не говорите по-русски? Я предпочел бы , честно говоря . »
Tu ne parles pas russe ? Je préfèrerais franchement.

Je soupire et met ma tête entre mes deux mains. Bon restons calme… T’es fatigué t’as tenté de traversé le désert jusqu’à ce que tu tombes dans les pommes. Il est donc foooort probable que je me sois pris un coup de soleil au cerveau. Si si c’est possible du au choc je n’ai même pas de miroir pour essayer de voir si je suis blessé quelque part au sommet de ma tête. Je disais donc, un coup de soleil au cerveaux qui fait que je n’ai pas encore deviné de quel langue il parles donc on va se concentrer et essayer de communiqué. Parce que ça manière de me parler ça me perturbe on dirait que c’est un truc super important, dans le genre mission impossible.

« Так что ... »
Alors…

Commençons donc pas le basique.

« Do you speak english ? »

J’attends sa réaction pour continuer.

« Español ? »

Je soupire et me pince l’arête du nez et enchaine.

« Français ? Deutsch ? Italiano ? 日本の? »

Bon là j’ai  fait la liste de toutes les langues que je sais à peu près comprendre et parler… si aucune de ces langues ne le fait réagir on n’est pas sortie de l’auberge. Enfin je dirais plutôt de la sorte de tente. Ah ah LA BLAGUE DE MERDE !!!




Non mais sérieusement... Je suis où?


Dernière édition par Dimitri A. Averine le Jeu 19 Mar - 0:22, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Derek Curtis

avatar

Messages : 331
Date d'inscription : 28/11/2014

MessageSujet: Re: Un Compagnon de Galère [PV Dimitri A. Averine]   Dim 15 Mar - 20:31

Ah... Pour un peu, j'en aurais presque eu envie de pleurer. Au vu de la tête qu'il faisait, je devinais aisément qu'il ne comprenait rien, mais visiblement ab-so-lu-ment rien de ce que je lui disais. Et quand je disais absolument rien... Vraiment, mais alors rien du tout! Pas un traître mot! Que dalle, nada, zéro, rien, bordel de merde, RIEN DU TOUT! Et comme évidemment, je ne comprenais moi-même rien de ce qu'il pouvait dire également... En gros, nous étions dans une belle et grosse merde. Lui comme moi. Moi un peu plus probablement, mais bon... Ce n'était qu'un détail. Et pour l'instant, je n'avais aucunement envie de me préoccuper des détails. Ce qu'il fallait avant tout, c'est que lui et moi l'on se comprenne. Et ce n'était visiblement pas gagné.

Poussant un lourd et gros soupire, je laissais ma tête basculer vers l'arrière jusqu'à cogner le poteau auquel j'étais attaché. Bon sang... Ishtar, qu'avais-je fait pour mériter tes foudres...? Bon, okay, c'était rare que je la prie, mais pour une fois, j'aurais bien aimé avoir eu le droit à une intervention divine. Tournant la tête vers le type quand il se remet à parler, je le regardais à mon tour de façon blasé. A cet instant...? Je me disais qu'il n'y avait qu'un miracle qui pourrait me faire sortir de là encore vivant.

Haussant lentement un sourcil aux mots prononcés par l'autre gars, je restais aussi immobile et silencieux qu'une statue. Seul mon regard bougeait, et pour tout dire, il ne faisait que voyager dans la tente. Comme si la solution à tout cela pouvait être inscrit sur ces toiles tendues...! Je devais avouer cependant que ne pas poser mes yeux sur ce mec m'apaisait grandement. A voir son air sérieux, j'avais l'étrange impression que les rôles s'étaient inversés, que c'était moi que l'on prenait pour un abruti finit et que c'était lui le plus intelligent des deux. J'avais la nette impression de n'être qu'un idiot profond à ses yeux. Mais j'étais juste désespéré. C'était largement différent.

Du coin de l’œil, je le vis se pincer l'arête du nez et soupirer. Hého...! Un peu de respect, bordel...! C'était moi qui me retrouvait dans une situation pas possible, pas lui...! C'est moi qui aurait du me mettre à soupirer à tout bout de champs...! Grondant un peu, je grimaçais finalement et tentais tant bien que mal de défaire les liens de mes poignets. Malheureusement pour moi, ils étaient apparemment aussi solides que les lames que je forgeais. Je n'avais donc aucune chance, ou presque, vu l'état dans lequel j'étais. Inspirant profondément, je gonflais un maximum mes muscles et essayais alors de me défaire de la corde qui me retenait prisonnier. Visiblement, là aussi je n'avais aucune chance, à moins de me blesser sévèrement au passage. Ce qui, en général, n'était pas vraiment pratique lorsque l'on voulait ensuite s'enfuir.

Soupirant donc de plus bel, je me laissais retomber le dos contre le poteau avant de me tourner à nouveau vers l'autre type. L'observant sans vraiment le voir, je grommelais un peu puis lâchais une phrase des plus distinctes.

«Pauvre con...»

Continuant dans ma lancée, je marmonnais:

«J'hallucine quand même... Qui aurait pu prédire que j'allais crever avec un mec aussi stupide?»

Roulant des yeux, je continuais à accabler le gars à côté de moi.

«Bordel, Ishtar, pourquoi m'avoir fait ça...? Que tu le laisse pourrir ici en guise de châtiment à cause de sa connerie, j'veux bien, mais moi, je n'ai strictement rien fait pour attirer tes foudres...!»



Spoiler:
 

Couleur dialogue: #663300
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dimitri A. Averine

avatar

Messages : 188
Date d'inscription : 08/12/2014

MessageSujet: Re: Un Compagnon de Galère [PV Dimitri A. Averine]   Jeu 19 Mar - 0:26

C’est dans les tartes à la compote de fraise mélangé à l’ananas qui fait que rien n’est bon ! Non de bon de bien de bis de tarentule cartomancienne. Oui ça veut rien dire, mais c’est quand je me retrouve dans une situation bien emmerdante que je dis n’importe quoi. Et NON je ne dis pas tout le temps n’importe quoi ! Puis ce que je ne suis que rarement dans des situations embarrassantes. Mais arrête d’insisté ! Puis-ce que je te dis que je ne dis pas tout le temps n’importe quoi ! Mes phrases sont construite drôle, est surtout compréhensible ! Non mais attend ! Je n’ai même plus le droit de penser tranquillement maintenant ? Bah va te faire ! Voilà ! Tu l’as bien cherché ! Petite voix inexistante dans ma tête et que je lui parle sans qu’elle existe parce que je me sens seul et que j’aime bien faire genre que j’ai une conscience.

Bah ouais attend je sais comprendre et parler six langues ! Ouais bon enfin, y’en ai quelque une que je ne maitrise pas comparé ou autre et une que je maitrise le mieux, chuis pas un as mais vous voyez l’idée. Bref me suis cassé le cul à apprendre six langue dans cette putain d’école de journaliste pour éviter de peiner dans la conversation et ce gars-là… NE PARLE AUCUNE DE TOUTE CES LANGUES ! Non mais sérieusement… Ce n’est même plus avoir la pouass… C’est être maudit ! A quoi bon tenter de fuir une probabilité chiante si elle se présente quand même à toi après que tu te sois armé contre ? Que genre t’as tout fait pour pas que ça arrive ? Vive les études tiens… Tsss…

Non et puis je l’entends râler la aussi… Chuis peut-être parano mais j’avais MÊME l’impression qu’il m’insultait, mais chuis pas sûr. Ce bazer sur les intonations ce n’est pas le meilleur moyen de communication. Audre on… ça ressemble à pauvre con. Mais bon… Il ne parle aucune langue dont je serais capable de communiquer. C’est dans ce moment-là que je regrette qui n’existe pas un moyen de communication universelle. Genre que n’importe qui comprendraient… Je fixe un petit morceau de bois les mains liées gêné d’être découvert…. Tu as de la chance toi petit morceau de bois, t’as pas de cerveau ni de patte pour connaitre une situation similaire… Non mais… Attend… OH MAIS OUIIIIII !

Comment est-ce que je n’y ai pas pensé plus tôt ! Il y a un moyen de communiquer ! Un moyen que j’utilise tous les jours en solitaire ! MERCI ! Petit bâton ! Je le saisie sans attendre et commence à dessiner grâce au sol de terre. Je m’appliquais comme je pouvais histoire qu’il comprenne ce que je tente de lui demander. Je me dessine de façon à ce qu’il me reconnaisse bien attaché en train de le détacher à lui que je représente de sorte à ce qu’il se reconnaisse et fait un signe de point d’interrogation. Je fixe mon dessin et grimace, je pourrais faire vraiment mieux les mains détaché mais au moins. Maintenant faut attirer son attention vers ma tentative de communication.

« привет всем ! »
Hey !

Une fois le regard tiré sur moi je dis rien je plus et pointe du doigt le dessin fait sur le sol. Si là il ne comprend pas… Bah… Ce sera mort et va falloir que je me détache par mes propres moyens pour pouvoir mettre mon haut. PARCE QUE J’EN AI MARRE D’ÊTRE TORSE NU.




Non mais sérieusement... Je suis où?


Dernière édition par Dimitri A. Averine le Lun 11 Mai - 21:53, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Derek Curtis

avatar

Messages : 331
Date d'inscription : 28/11/2014

MessageSujet: Re: Un Compagnon de Galère [PV Dimitri A. Averine]   Ven 27 Mar - 22:45

Haussant un sourcil à l'interpellation, je tournais lentement la tête vers le gars non loin de moi. Je le regardais l'espace de quelques secondes, blasé par tant de haine, puis baissais lentement les yeux sur... Sur quoi, d'ailleurs? J'avais bien compris qu'il voulait attirer mon intention sur ce qu'il venait de faire, mais... C'était quoi ça? Un putain de gribouillis? Merde, même les gosses des bas quartiers qui ne savaient ni lire ni écrire dessinaient mieux que ça...! Ce type là était loin d'être un architecte...! Ou alors, j’espérais pour les clients qu'ils avaient la tête solide...! Ah bon sang... Ce mec avait certes trouvé un moyen de communiquer -je venais de remarquer le petit bâton entre ses mains- mais il était loin d'être doué, et je me demandais si un jour j'arriverais à déchiffrer son... son dessin. Hm...

Me concentrant, je penchais légèrement la tête sur la droite, puis sur la gauche, cherchant à comprendre tout de même le message qu'il voulait me faire passer, puis j'écarquillais brusquement les yeux. Oh bon sang... est ce que ce mec qu'il avait dessiné, attaché, c'était moi...? Et l'autre alors, c'était qui? L'un des nomades qui me poignardait dans le dos? Hein...?! Nan mais...! Hm... Nan, ça ne pouvait pas être ça. Ce type là devait être arrivé en même temps que moi, et au vu des liens autour de ses poignets, je doutais qu'il était l'une des connaissances du peuple nomade. En même temps, quand on voyait ses fringues... Puis, non, il venait probablement du monde de l'envers.

Alors quoi...? Qu'est ce que voulait dire ces putains de hiéroglyphes? Plissant un peu les yeux, je faisais appel à toute la concentration que je pouvais avoir dans un moment pareil. Puis peu à peu, un autre type attaché, beaucoup plus étrange apparut à côté du premier. Oh, ca y est...! J'ai compris...! Cet abruti là, c'est lui, et l'autre, c'est moi...! Alors, qu'est ce qu'il faisait maintenant, hm...? Il... Il me détachait non? En comprenant subitement la portée de son gribouillis, j'acquiesçais soudainement en me tournant vers lui.

«Oui...! Mais oui, c'est ça, bordel! Allez, détache moi qu'on dégage de là au plus vite...!»

Laissant un lourd soupire -j'étais véritablement soulagé que cette tentative de communication ait fonctionné- m'échapper, je me tournais un peu de sorte à lui montrer mon dos et mes liens, ceux qui enserraient fermement mes poignets. Si ce gars là arrivait à dénouer la corde qui liés fortement mes mains ensemble, alors il était évident que j'avais toutes les chances de fuir d'ici en vie. Il ne me resterait alors plus qu'à l'utiliser comme appât pour attirer les autres, et ainsi, je n'aurais plus qu'à filer en douce...! Et le tour était joué...!

Lorsqu'enfin je sentis les liens de mes poignets se desserrer, je poussais un léger soupire de soulagement. Ramenant alors mes poignets à moi, je les frottais vigoureusement entre mes doigts avant de les faire aller à plusieurs reprises pour les réveiller petit à petit et rétablir correctement la circulation du sang. Je me redressais donc lentement tout en m'assurant de rester hors du champ de vision que pouvait offrir la porte de la tente pour l'instant fermé. A genoux, je me tournais alors vers l'autre type et lui faisais signe d'approcher. Bien que ce gars là était complètement stupide, je ne pouvais pas le laisser là. Il m'avait aidé malgré tout, et si j'étais désormais libre -pour l'instant- de mes mouvements, c'était grâce à lui.

Je le délivrais donc de ses liens, puis venais sagement poser mon doigts sur mes lèvres pour lui demander de rester le plus discret et le plus silencieux possible. Il s'agissait maintenant de trouver un moyen discretos de sortir de la tente, puis de s'enfuir... Au passage, récupérer une monture n'était pas une mauvaise idée. Après tout, il ne fallait pas oublier que nous étions dans un désert, et à pieds... Qui sait ce qui pourrait nous arriver. En fait, ce qui serait parfait, ce serait de trouver tout un approvisionnement pour que l'on se serve en provisions. Les nomades étant connus pour voyager quasiment tous le temps, il était difficile de savoir si nous nous trouvions en bordure de désert, ou si nous y étions enfoncé jusqu'au cou. Donc bon... Je soupirais et jetais un dernier coup d’œil en direction de l'autre gars avant de m'approcher lentement de la toile de la tente qui constituait l'entrée.



Spoiler:
 

Couleur dialogue: #663300
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dimitri A. Averine

avatar

Messages : 188
Date d'inscription : 08/12/2014

MessageSujet: Re: Un Compagnon de Galère [PV Dimitri A. Averine]   Dim 12 Avr - 20:38

… Bon ben il attend quoi pour me répondre ? Pourquoi il défigure mon pauvre dessin improvisé au sol ? Il est PARFAIT ce dessin ! Il n’y a pas plus compréhensif non ? Attend je regarde… Mmmmmmh… Grimace de concentration et mise en situation en cours… HEY CHUIS PAS BENDER ! CHUIS PAS UN ROBOT ! Ouais bon non je ne vois vraiment pas pourquoi il met autant de temps à comprendre ma tentative de communication. Je suis tombé sur un stupide ? Ou alors il est myope… Oh putin un myope qui parle l’alien on est juste foutue. Mais attend qu’est-ce qui me dit que je suis en danger au fait ? Ah ouiiiiiiiiiiiiiiiiii. Le fait que je sois attaché avec Jack Sparrow sans barbe et en moins drôle. THE détails qui nous fait dire que c’est des vilains, et un autre détail qui me fait dire que ce sont des SUPER vilain… C’est que ces bandes de sadique ne veule même pas me laisser remettre mon haut !

Ouais bon on se calme fixons notre pirate pour genre bien faire comprendre de ce dépêcher de comprendre mon message. Je le fixe d’un air blasé lui faisant bien comprendre que pour moi c’est JUSTE de la mauvaise volonté. Puis il lui fallait quoi de plus ? Hein ? C’est dans ce moment-là que je regrette de ne pas avoir de super pouvoir. Genre comme le professeur Xavier dans X-men, que par super télépathie je sache communiquer avec lui par la penser. Quoi que si il faut même à la pensé je ne comprendrais rien. Que ferais professeur Xavier ?... Mh…. Il aurait fait un truc classe c’est obligé.

OH PUTAIN IL A PARLER !! Euh il a compris au moins ? Je grimace parce que je ne comprenais que dalle de ce qu’il disait impossible de comprendre, du coup je n’ai pas eu idée de ce qu’il disait jusqu’à ce qu’il me tourne le dos pour me montrer ses liens. Bon… A première vu il a enfin compris. Grace donc au fait que nos assaillants ont eu la bonne idée d’attacher mes mains devant aux lieux de derrière le dos je parviens à dénouer ses liens. Une fois libérer je le laisser jouir de ce confort et le regarde s’avancer pour… Mh observer la situation a première vu. Je fixe mes liens et commence rapidement à réfléchir à la situation. Parce que si il faut c’est lui le méchant et on m’a genre juste pris pour je ne sais quel raison le complice. Je n’espère pas en tout cas sinon bah… Je suis dans la merde. Il me fait signe d’approcher sourcils froncé septique je regarde et m’approche quand même, parce que franchement je ne vois pas d’autre alternative.

Et dieu merci que c’était bon ! Ce moment où il me libérer a son tour, j’ai très vite enfilé mon haut parce que ma vie et ma pudeur en dépendait et regarde à mon tour la situation actuel pour tenter d’aider et proposer par dessin une alternative pour partir d’ici. Le seul hic c’est que je ne sais rien de cet endroit. Donc du coup je suis pluuuutôôôôôt maaaaal placé pour proposer quoi que ce soit. J’aurais bien pensé genre à un qui divertie pendant que l’autre ce casse mais… Ouais non ça marche que dans les films. Une fois à côté de lui je vois les gardes dos à nous. Je m’accroupies au sol trace un point d’interrogation et le montre à Jack dans l’espoir qu’il comprenne. Parce que s’il parle d’une langue qui fait qu’il ne comprend même pas les ponctuations bah ça voudra dire que je suis sur une autre planète. Et la ben… Je me suicide ? Ouais non je tiens trop à la vie je tenterais de m’intégrer au pire, je leur ressemble physiquement je me ferais passer pour un muet et sourd.




Non mais sérieusement... Je suis où?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Derek Curtis

avatar

Messages : 331
Date d'inscription : 28/11/2014

MessageSujet: Re: Un Compagnon de Galère [PV Dimitri A. Averine]   Mar 14 Avr - 14:52

Évidemment...! Je m'en doutais déjà un peu, mais m'apercevoir que deux types avaient été postés devant l'entrée pour nous surveiller me fit grimacer. J'aurais bien sûr préféré que ce ne soit pas le cas... Malheureusement, on ne choisissait toujours pas. D'ailleurs, si j'avais pu, jamais je ne me serais retrouvé ici, en compagnie d'un type qui venait de l'autre monde et complètement débile. En parlant de lui... Je baissais les yeux sur le nouveau dessin qu'il venait de faire sur le sol. Un point d'interrogation? Je relevais les yeux vers lui et haussais un sourcil en plantant mon regard dans le sien. Il était en train de me demander ce qu'on allait faire, c'est ça? Ben à vrai dire... Je savais pas trop non plus. Je ne connaissais pas grand chose aux nomades, si ce n'est qu'ils parcouraient constamment le désert.

Mais de toute façon, il allait bien falloir que l'on se casse d'ici. Je réfléchissais quelques instants, parcourant la tente du regard, puis m'éloignais de l'entrée pour me diriger juste en face, à l'autre bout de la tente. La, normalement, devrait y avoir personne...! M'accroupissant et attrapant le tissus, je tirais lentement dessus pour l'arracher jusqu'en bas, créant ainsi une ouverture par laquelle je passais discrètement la tête. Pas de hurlements...? De cris, de personnes qui arrivent armés jusqu'aux dents? Bon alors, tant mieux...! Je reniflais longuement l'air et posais mon regard sur la tente qui se trouvait juste derrière la notre. Ce n'était peut-être pas prudent de s'y réfugier puisque c'était la plus proche, mais au moins je n'aurais pas à me balader sous le soleil trop longtemps.

Je me retournais alors vers le type qui était derrière moi et lui faisais signe d'approcher. Il s'agissait maintenant d'être le plus discret possible, et étrangement, j'avais l'impression qu'en traînant ce mec là derrière moi, ça risquait d'être bien compliqué. J'attrapais alors le bâton qu'il avait utilisé un peu plus tôt et tentais moi-même de dessiner sur le sol. Je ne savais pas si l'on pouvait appeler ça de l'art ou autre, mais je fis de mon mieux pour tenter de lui faire comprendre que le plan était de passer d'une tente à une autre sans se faire remarquer, qu'il devait me suivre, et ne rien faire de plus. Mais en voyant sa tête, je compris que ce n'était pas forcement très clair pour lui. Je soupirais alors, l'air blasé, et tentais une énième fois de lui parler.

«Bon alors... -faites qu'il me comprenne, Ishtar!- tout ce que t'as à faire, mon gars, c'est me suivre et te la fermer. Pigé?»

Sans trop attendre de voir si il avait comprit ou non, je me faufilais par l'ouverture que j'avais faites jusqu'à me retrouver devant l'entrée de la tente, repoussant la toile pour y entrer. Manque de bol, nous n'étions pas seul, et les deux regards qui s'étaient posés sur nous ne me disaient rien qui vaille. Plissant les yeux, je les fixais tous les deux quelques instants avant que ces derniers ne se lèvent brutalement pour essayer de passer derrière moi pour s'enfuir. Heureusement pour moi, il s'agissait de deux simples humains. Aussi, je n'eus aucun mal à les attraper tous les deux et à venir les cogner l'un contre l'autre. Je les laissais alors s'écrouler au sol et grimaçais avant de porter mes doigts jusqu'à mon visage. Sur une partie de ma joue, la peau avait commencé à brûler et se régénérer désormais, bien plus lentement que n'importe quel autre blessure.

Dire qu'un passage aussi court et aussi rapide sous le soleil avait suffit à me brûler...! Je grommelais un peu et m'accroupissais au sol pour commencer à déshabiller le premier type. Je lui retirais sa longue tunique et la balançais au mec bizarre avec qui je me trouvais.

«Allez, enfile ça.»

Je lui fis alors signe de mettre les vêtements de l'inconnu au sol tandis que je m'occupais du second qui subit le même traitement que le premier. Moi-même, je commençais à enfiler ses vêtements, et bientôt, je me retrouvais habillé comme les nomades, de la tête aux pieds. Une longue tunique manches longues, un pantalon léger, un ceinturon auquel pendait une gourde pleine d'eau et un couteau de chasse ainsi qu'une paire de bottes peu confortable. Le tout était dans les tons couleur sable. J'attrapais ensuite le turban que portait l'un des mecs et l'enfilais. Au final, on ne voyait plus que mes yeux, et je ne pensais pas que ce petit détail aurait pu me trahir. Après tout, ces nomades n'avaient pas la peau si clair que cela, et la couleur de leurs yeux ne différaient en rien avec celles de n'importes quel êtres humains.



Spoiler:
 

Couleur dialogue: #663300
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dimitri A. Averine

avatar

Messages : 188
Date d'inscription : 08/12/2014

MessageSujet: Re: Un Compagnon de Galère [PV Dimitri A. Averine]   Sam 16 Mai - 20:13

PLOUF PLOUF ça sera cette situation que tu auras en faisant ça au bout de trois ! Un ! Deux… Hein ? Ah mais ou merde c’est vrai. Me suis déjà mis dans une situation… Faut dire je n’ai pas trop réfléchis. Ce qui à fooooooooooooortement influencé mon choix, c’est déjà bah logique me suis réveillé attaché, mais aussi on m’a pas laissé mettre mon haut ! Ça veut dire qu’ils m’ont maté les pervers !! AH MAIS NON MAIS NON JE NE SUIS PAS D’ACCORD ! IL ME FAUT UN TASER ! TASEEEEEEEEEEEERRRRRRRRRRRRRRR ! Rouge à lèvre taseeeeeeeeeeeeeerrrrrrrrrr ! Quoi ? Bah c’est dans moi moche et méchant 2. Allez sur youtube vous trouverez ! Bon ok d’accord je vous donne le lien…. : https://www.youtube.com/watch?v=cxdSTDXDmp0 c’est genre vers les 50 secondes… Après c’est seulement si vous voulez savoir de quoi je parle hein ! Mais attend une minute… Pendand que Jack Sparrow regarde si la voit est libre je remarque un pitiiiiiiiiiiiiiii détails dérangement que je me demande comment je n’ai pas pu le voir plus le voir plus tôt ! IL A UN PENIS ! Ouais bon après me suis douté que c’est un homme mais ce n’est pas l’idée. L’idée… C’est… QU’IL EST A POIL BORDEL DE MERDE ! IL EST NUE ! Ça voulait dire… Que j’allais être à poil comme lui ? Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !!

Non mais c’est quoi  ce bordel ! Quand il me fait signe de venir je grimace. Perturbé comme pas permis, impossible de se concentrer sur son dessin explication par ce détails troublant qu’il ne porte rien. L’idée serai de le suivre c’est tout ce que j’ai réussis à comprendre. Puis voilà qu’il se remet à parler le bougre. Je tire ma tête en arrière me pince l’arête du nez et marmonnant d’un air agacé.

« Для плакать вслух, но я не говорю иностранца ... Я не понимаю, Джек. »
Bordel de merde mais je ne parle pas l'alien... Moi pas comprendre Jack.

Je me mets malgré tout à le suivre avec un bon train de retard, au point où quand je sors deux garde ce trouve assommé, inconscient. D’un air what the fuck je jette un bref coup d’œil vers Jack à poil pour vite détourner le regard. Du coup je ne vous raconte pas la tête que je faisais quand je le vois dessaper les deux pauvres hommes. Mais bon après c’est plus ou moins logique le mec est à poil faut bien qu’il s’habille ! Serait-ce une sorte de vengeance ? Mh… Tu ne veux pas savoir Dimitri tu ne veux pas savoiiiiiir. Bah pourquoi ?  Ben parce que ce n’est pas tes affaires ? Les vêtements ? Ben ouais je sais que ce ne sont pas mes affaires ! Mais non crétin je te parle de la vengeance ! De la ? Ouais non laisse tombé. Ouais je me parle à moi-même dans ma tête… Sans être skyzo. Non non sans être skyzophrène je vous assure. Osez dore que vous ne vous êtes jamais parlé à vous-même !

Brefouille, partie dans l’optique qu’il allait utiliser ces vêtements pour enfin pouvoir s’habiller, je le vois me tendre les vêtements de l’autre garde. Sourcils froncé je ne comprenais toujours pas ce qu’il voulait dire, mais fallait être con pour ne pas deviner qu’en gros il voulait que je me change. Sauf qu’il en était hors de question ! J’ai encore mes vêtements moi ! Je ne vois pas pourquoi je devrais me changer ! Puis son cool mes vêtements ! La seule bonne chose que je vois dans la situation c’est qu’il est enfin habillé. Et moi en panique à l’idée de me déshabiller et de me débarrassé des vêtements je les laisses tombé au sol et part en courant. Complètement IDIOT comme réaction. A un point que je trébuche et m’enfonce dans le sable pour pratiquement disparaitre, près d’une troupe près des chameaux ou dromadaire j’en sais rien. Les gardes froncent leurs sourcils en voyant bouger le sable d’une manière pour eux étrange. Alors d’un coup je me lève en gueulant ce qui leur a fait partir en courant. En fait j’hurlais parce que le sable glissait tout mon haut et ça brulait un peu beaucoup. Je me retrouve seul et fixe l’animal

« Джек приносит вам ! Этого было достаточно, чтобы оставить ! »
Jack ramène toi! On a de quoi partir!




Non mais sérieusement... Je suis où?


Dernière édition par Dimitri A. Averine le Lun 15 Juin - 13:48, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Derek Curtis

avatar

Messages : 331
Date d'inscription : 28/11/2014

MessageSujet: Re: Un Compagnon de Galère [PV Dimitri A. Averine]   Jeu 28 Mai - 17:12

Je n'étais pas une nourrice. Je n'avais pas à m'occuper d'un gars dont les réactions étaient aussi impulsives que celles d'un gosse, et je n'avais pas non plus à surveiller le moindre de ses gestes comme le ferait un parent pour son gamin. Ce type n'était strictement rien pour moi, nous étions tous les deux des inconnus, pour l'un comme pour l'autre. Aussi, quand l'autre abruti laissa tomber les affaires par terre avant de s'enfuir en courant, je ne me lançais par à sa poursuite. Bon, okay, je devais bien avouer... Que sur le coup de la surprise, j'avais tenté de le rattraper avant qu'il ne franchisse la tente, mais...! Mais je ne pouvais strictement rien pour lui, et si il avait décidé de rester ici et de pourrir dans un désert pour le restant de sa vie, c'était son problème, et pas le mien.

Soupirant, je farfouillais un peu dans la tente rapidement, récupérant un grand baluchon dans lequel je fourrais quelques vivres, je me dirigeais ensuite vers la toile de tente que j'entrouvrais pour voir ce qu'il se passait dehors. Visiblement, il n'y avait rien, et personne ne nous avaient repérés malgré le cri et le roulé boulé qu'avait du faire l'autre nul dans le sable. Mon regard tomba directement sur lui qui se trouvait un peu plus loin, puis je levais les yeux et remarquais enfin l'animal face au type de l'envers. Une monture...! C'était plutôt pas mal, mais franchement, il y avait beaucoup mieux...! En espérant du moins qu'ils en avaient ici.

Mon regard eu beau chercher, il n'y en avait pas dans mon champ de vision. Ce qui voulait dire que nous allions devoir chercher. Balançant le baluchon sur mon épaule, je quittais tranquillement la tente et récupérais une corde. J'allais droit vers le type, et le relevais sans ménagement. Lorsqu'il fut debout, je lui nouais la corde autour des poignets. Il n'avait pas voulu enfiler les vêtements que je lui avais donné, alors tant pis pour lui... Il jouerait les prisonniers. Au moins, si on nous voyait, je n'aurais qu'à dire qu'il avait tenté de s'enfuir et que je le ramenais donc dans sa tente.

En attendant... Le tirant derrière moi, je l’entraînais un peu plus loin à la recherche d'autres montures. Il me fallut peu de temps pour repérer l'enclos de plörgs que les nomades avaient construits. Et comme si le destin me souriait enfin, il n'y avait que deux animaux qui se trouvaient entourés par les clôtures. Bien que ces montures étaient les plus basiques qu'il soit, elles restaient tout de même assez résistante. Et ce qui était plutôt un avantage, c'était qu'elle ne réclamait aucune intervention spéciale. Contrairement aux gülanders qu'il fallait avant tout maîtriser avant de pouvoir monter. De plus, les bêtes élevaient dans le désert étaient bien plus endurantes encore que leur confrères des plaines.

Détachant la corde autour des poignets de Dimitri, je le poussais sagement vers l'un des plörgs, déjà harnaché.

«Allez, grimpe. Tu n'as qu'à me suivre, c'est clair...?»

Ne sachant toujours pas si il me comprenait, ou pas, je décidais de lui faire comprendre en grimpant moi-même sur le dos du deuxième animal. Mais alors que je me retournais vers lui, je vis à quelques mètres plusieurs nomades nous pointer du doigt en nous insultant avant de se diriger droit vers nous. Et ça, c'était franchement mauvais signe...!

Pressant les flancs de ma monture, je passais à côté du gars de l'envers et le soulevais brutalement du sol pour le laisser retomber sur le dos de son plörg.

«Allez, grouille!»

Sans attendre plus longtemps, je lançais ma monture au galop, et sautais par dessus la clôture avant de me diriger loin du camp.



Spoiler:
 

Couleur dialogue: #663300
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dimitri A. Averine

avatar

Messages : 188
Date d'inscription : 08/12/2014

MessageSujet: Re: Un Compagnon de Galère [PV Dimitri A. Averine]   Lun 15 Juin - 13:49

C’est CHAUUUUUUUUUUUUUUD !!!BORDEL C’EST CHAUUUUUUUUUUD ! OUYA OUYA OUYAAAAAAAAAAAA ! ENLEVEZ MOI SE SABLE ENLVER MOUAAAAAAAAAA CE SAAAAAAAAAAAABLEUUUUUUUU BORDEEEEEEEEELEUUUU DE MERDEUUUUUUUUUUUUUH ! Aaaah… ça va mieux… Oh tient ! C’est animal que je connais ! Enfin un truc qui peut me faire garder espoir d’être sur terre ! Cool c’est des nanimaux terrien pour le désert en plus c’est pouarfait. Mais attend… Pourquoi qu’il ne veut pas prendre ça ? Pourquoi hein ?! Oh et puis zut ! Pourquoi je dois me trimbaler de méchant pirate avec moi hein ?! Je l’ai vu à poil… NUE COMME UN VERS ! C’est plutôt perturbant surtout pour un pudique comme moi. Bon lui en tout cas il n’a pas l’air pudique ET ALORS ?! Hein ? De toute façon dans ce genre de situation tu n’as pas trop le choix. Mais sa reste admirable, regardez-moi, j’ai carrément peté un câble par le simple fait que j’étais torse nu alors IMAGINEZ NUE ! Je crois que je serais du style mh…. Mille fois pire ?

Hey mais attend… Qu’est-ce qu’il fou avec une corde ? Pourquoi il s’approche de moi la comme ça ? Hey mais oh il fait quoi la ? Le koala ? Hein ? MAIS SA VA PAAAAAS ?! Pourquoi qu’il m’attache lui ?! Je le regarde avec des yeux ronds en comprenant que dalle à ce qui lui passe par la tête. Je me serais genre fait avoir ? Ouais non on va rester dans l’optique de la caméra caché hein ? Paumé comme pas permis je grimace et regarde autour de moi pour essayer de fuir, jusqu’à ce que je vois de drôle de créature dans un enclos. Jack Sparrow m’y entraine de force.

« Euh…. нет нет нет нет нет ! »
Euh… Non non non non non !

Non mais c’est quoi ces trucs ?! Sa fait flipper bordel ! Et ça mange de quoi ces trucs hein ? Je l’humain du porc ? Du mouton ? DE LA VIANDE ?! Alors que j’allais me débattre un tout petit peu plus genre ben pour survivre. Il me détache pour me pousser vers l’une des bêtes qui après avoir vu de prêt possède un sorte de selle. Je me tourne vers lui et comprend UN MOT ouiiii UN MOT qui est le suivant : clair. Mais qu’elle est sa foutue langue ? Pourquoi en avoir compris qu’un seul mot ? Le fixant je finis par voir qu’il monte lui-même sur l’autre créature. Figé au sol le regardant de haut en bas je finis tout de même par le suivre en montant ce qui semble être ma monture. Mais des cries stop ma course. On a été vraisemblablement repéré, ce qui fait paniquer le gars qui me monte sur la bête à l’envers et le fait partir au galop avec une claque sur les fesses. N’aillant jamais fait d’équitation je laisse la bête faire ce qu’elle veut. Alors que d’autre pervers tente de barrer notre route pendant que je tente maladroitement de me mettre dans le bon sens. La bête leur fonce dessus et tous les hommes tombent à terre. C’est alors que je me mets à hurler parce que c’était plus fort que moi et que je voulais me détendre un peu.

«ударить ! »
Strike !

Je me penche un peu en avant et caresse la tête de la bête.

« Я люблю тебя , хотя тебя ! »
Je t’aime bien toi !

Puis je tourne la tête vers le pirate laissant ma monture le suivre comme elle a l’air de si bien faire. Alors que la route commence à se faire un peu longue et dans le stress la chaleur elle ne diminue pas. Ma tête se met à tourner et je commence à voir flou. Pour tenir le coup, je m’allonge un peu sur la bête sur le ventre et me tiens à sa fourrure pour regarder le sable défiler.




Non mais sérieusement... Je suis où?


Dernière édition par Dimitri A. Averine le Jeu 16 Juil - 11:46, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Derek Curtis

avatar

Messages : 331
Date d'inscription : 28/11/2014

MessageSujet: Re: Un Compagnon de Galère [PV Dimitri A. Averine]   Lun 29 Juin - 18:24

Je lui avais tout donné... Du moins, j'avais tout fait pour l'aider. Je l'avais escorté discrètement jusqu'à une tente, où j'avais tenté de lui faire enfiler des vêtements nomades pour ne pas qu'il se fasse repérer, puis j'avais réussis à le tirer jusqu'à l'enclos des plörgs pour lui dire de grimper sur le dos de l'une des montures, je lui avais même montré comment faire...! On ne pouvait donc pas me reprocher de ne pas l'avoir aider, ou de ne même pas avoir tenté... J'avais fais bien plus que ce que j'aurais du, ou pu faire en temps normal. J'estimais avoir largement fait mon travail... Après tout, tout ce que lui avait fait pour moi, c'était détacher mes poignets... Alors je ne lui devais strictement plus rien après ça.

Alors pourquoi... Pourquoi est ce que je ne pouvais m'empêcher de jeter un coup d’œil en arrière, pour vérifier que cet idiot me suivait bien? Me retournant l'espace d'une seconde, toujours bien accroché à ma monture, je poussais un grognement en voyant que ce type était complètement à l'envers sur sa monture, et que par conséquent, il ne pouvait strictement rien voir...! Sans compter que dans cette position, il n'était pas non plus apte à diriger l'animal sur lequel il était.

Je laissais échapper un soupire, excédé, et écarquillais finalement les yeux en voyant des nomades tenter de lui barrer le chemin. Vu comment ce gars là était doué, il allait forcement se faire prendre...! Je ne voyais franchement pas comment il pourrait s'en sortir... A moins bien sûr, que son plörg, lancé à toute vitesse, ne fonce droit dans le groupe et ne les renverse au passage. Évidemment... Je n'avais pas un seul instant pensé à ça, et pourtant, c'était bel et bien ce qui venait d'arriver. A croire qu'avec ce mec là, tout ce que vous pensiez impossible le devenait totalement...!

Décidément... Avec lui tout était vraiment bizarre. Laissant un sourire étirer mes lèvres malgré tout, je laissais ma joie éclater à mon tour, et poussais une exclamation en me redressant un peu sur mes étrier, avant de me rasseoir sagement, et de jeter un dernier coup d’œil en arrière vers l'étranger et sa monture qui remontait peu à peu vers moi.

Après ça, la route fut tranquille, bien qu'affreusement longue. Les nomades ne nous avaient pas pris en chasse, ou alors nous avions réussis à les distancer, et la chaleur était plus qu'écrasante. La tenue que je portais était horriblement chaude, et comptait beaucoup trop de morceaux de tissus à mon goût, mais si je voulais survivre dans ce désert, je n'avais pas vraiment le choix. Ma peau ne supportait pas vraiment le soleil, et à la moindre exposition avec cette chaleur étouffante, j'étais certain d'y passer. Ou du moins de perdre au minimum un membre. Cela dépendait surtout de l'endroit que j'exposais...

Gardant un rythme soutenu, je suivais longuement la direction que je pensais être la bonne, jusqu'à ce que j'aperçoive au loin le soleil qui lentement se couchait sur l'horizon. Ce qui, au fond, n'était pas une bonne nouvelle. Le désert, une fois la nuit tombée, était beaucoup moins accueillant que la journée. Bien que même avec le soleil haut dans le ciel, l'endroit n'avait toujours pas les critères d'un lieu chaleureux... Mais une fois la lune levé à son tour, la température chuterait brusquement, et les créatures en tout genre qui peuplaient le désert ne tarderaient plus à sortir de leur abri. Néanmoins... Je mourrais de soif, et il était évident, au vu de la tête que l'autre faisait, que lui aussi ce serait bien plongé dans le premier lac venu.

Je décidais donc d'une pause, et arrêtais brusquement ma monture avant de faire signe à l'autre idiot de faire de même. Sans plus attendre, je descendais du dos de mon plörg, et attrapais la gourde en peau qui pendait à la selle. Je l'ouvrais, et le reniflais un peu pour m'assurer de son contenu. Je ne pu alors m'empêcher de grimacer. Manque de bol, il ne s'agissait que de la réserve de gnôle personnelle d'un des nomades. De l'alcool, pure et dure. Enfin, c'était toujours ça de prit.

J'en buvais une longue rasade, grimaçant au passage de l'alcool dans mes boyaux, et me tournais vers l'inconnu qui m'accompagnait. Sans rien ajouter, je lui montrais la gourde, et la refermais finalement avant de la lui lancer.

«Allez, bois...!»



Spoiler:
 

Couleur dialogue: #663300
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dimitri A. Averine

avatar

Messages : 188
Date d'inscription : 08/12/2014

MessageSujet: Re: Un Compagnon de Galère [PV Dimitri A. Averine]   Jeu 16 Juil - 11:48

Dites je dors ou je somnole ? Et re dites-moi aussi, chuis dans la réalité ou dans un rêve ? Je vais enfin de compte crever ? Crever de fatigue ou de soif ? Quel avenir pourri, si on m’aurait tenue au courant de tout ça… Ben j’aurais bouffé mes parents pour faire ce que je voulais depuis le début ! Je ne dis pas que tout est de leur faute, mais presque. Surtout ma mère en fait, a toujours tout vouloir contrôler au point de me faire passer mon bonheur après ses envies. Mais attend… Pourquoi je pense à elle dans un moment pareil ?! Ce n’est pas à elle que je dois penser dans un moment critique ! OH ! DIMITRI ! pense plutôt à quelqu’un que tu apprécies pour que tu t’accroche pour que tu vives ! Ah ouais mais… Je n’apprécie personne en fait… Oh mon dieu mais je suis un insociable ! Mais comment ça se fait ? Je ne me souviens pas d’être un méchant type. C’est quoi mon problème ? Ouais bon ce n’est pas trop le moment de se poser ce genre de question.

Je n’arrive plus à avoir la notion du temps avec ce voyage. Je ne savais plus si on était le même jour, ou si on avait parcourus le désert pendant des heures ou il y a à peine quelque seconde. Les yeux fermés dormant sur la monture bizarroïde je ne remarque même pas que le soleil commence à se coucher. Les yeux toujours clos je sens un frisson agréable traverser ma peau par le coucher du soleil et de la fraicheur qui s’installe donnant indice qu’un changement pareil nous prévois une nuit glaciale. La monture de Jack s’arrête et la mienne suit le mouvement me faisant tombé sur la sable fait qui me fait sursauté et ouvrir les yeux en sursautant sur place. Je n’avais pas l’air fin tien. A me voir on pouvait dire clairement que j’étais un boulet fini.

Je me relève donc tant bien que mal fatigué en m’aidant de la drôle de bête qui serais enfin de compte gentille. Je le vois me montrer une gourde et me la lancer, la rattrapant de justesse avec deux trois petite frayeur au fait qu’elle m’a plusieurs fois glissé des mains. Fronçant les sourcils à ses dire je comprends tout de même qu’il m’a donné cette gourde pour que j’en boive le contenue. J’ouvre la bouteille et inspire l’odeur du contenue par précaution et tousse. Je le regarde les yeux ronds.

« Нет ожидания , но ... Вы уверены ça se boit ça ? »
Non mais attend...  Tu es sûr que ça se boit ça ?

Je regarde longuement la gourde septique partagé entre la raison et ma soif. Mais est-ce que ce truc qui sent l’alcool bruler va vraiment m’hydrater ? D’un côté vous allez me dire vu tous les moments WTF qui se produit en ce moment dans ce monde zarb je ne serais pas surpris de constaté que cette substance rafraîchis. En plus il m’a toujours aidé jusqu’à présent alors pourquoi ça changerais ? C’est donc dans cette optique que, confiant, par le fait que ce gars m’a toujours aidé, je commence à boire le contenue comme de l’eau pour ensuite… Bah… En cracher plus de la moitié de ma grosse gorgé. Non mais sérieusement ?! Déjà que je n’aime pas l’alcool de base ! Mais là ce n’est même plus de l’alcool c’est du poison ! Ma gorge se met à bruler, je tousse et plaque ma main contre celle-ci en tentant de soulager mon mal en avalant ma salive le plus possible. Ma tête commence déjà à étrangement tourner je m’allonge sur le sable en grimaçant et me met à hurler.

« Putain de merde ! De l’eau ! Je vais crever comme une merde… Chier ! »

Hein ? WOUATH ?! je me relève d’un coup réalisant que je viens de parler d’une langue étrangère.

« А? Я просто сказал то, что? »
Hein ? Je viens de dire quoi la ?

PUTAIN MAIS CE PASSE QUOI LA ?! QU’EST-CE QU’IL M’A FAIT BOIRE CE CON ! Une coïncidence qui va bien être drôle…




Non mais sérieusement... Je suis où?


Dernière édition par Dimitri A. Averine le Lun 16 Nov - 19:00, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Derek Curtis

avatar

Messages : 331
Date d'inscription : 28/11/2014

MessageSujet: Re: Un Compagnon de Galère [PV Dimitri A. Averine]   Dim 30 Aoû - 11:07

Je devais bien avouer qu'en lui lançant cette gourde, je m'attendais à ce qu'il fasse la grimace. Et qu'il en crache ses poumons en en buvant la moindre gorgée. Il est vrai qu'il pourrait tout aussi bien avoir l'habitude de l'alcool, et que, par conséquent, avaler une bonne rasade de cette gnôle ne lui ferait pas peur. Même si je le voyais très mal un verre à la main, à vrai dire... En fait, je pensais surtout qu'il ne supporterait pas le goût et l'odeur de la boisson. Laissant un léger sourire étirer mes lèvres alors qu'il ouvrait la gourde, je le regardais faire avant de brusquement écarquiller les yeux. Oh la, stop...! Il... Il venait de parler la même langue que nous la, non..? Trois mots, juste trois mots...! C'était ce que j'avais réussis à comprendre. Un «ça se boit?» et puis plus rien.

Sceptique, je fronçais les sourcils en me demandant si ma propre conscience ne commençait pas à me jouer des tours. Moi qui ne supportait pas la chaleur, cela faisait quelques heures que je me promenais en plein milieu d'un désert ardent. Et même si le soleil était en train de se coucher, ça n'annonçait rien de bon. La différence de température étant assez impressionnante entre le jour et la nuit, nous risquions de mourir de froid dans les prochaines heures. Ou de tomber gravement malade. Ce qui, entre autre, signifiait la même chose.

Tiré hors de mes songes par l'autre abruti qui se mit presque à se rouler par terre en hurlant, je laissais un large sourire éclater sur mon visage, me laissant même aller à rire l'espace de quelques brèves secondes. Jusqu'à ce qu'à nouveau je comprenne les paroles de l'autre singe. J'écarquillais les yeux, les baissant sur lui et le dévisageais longuement alors qu’apparemment, lui-même ne comprenait pas. Le regardant s'agiter tout seul, je réfléchissais longuement à ce qui avait bien se passer entre deux pour que soudainement son langage soit aussi le mien. Et a part l'alcool, à vrai dire, je ne voyais vraiment pas.

J'allais donc vers la seconde monture et farfouillais un peu avant d'y trouver une autre gourde. Je l'ouvrais, reniflais, et souriais largement. Voila que nous avions chacun notre réserve de gnôle. Buvant à nouveau une gorgée de la seconde gourde cette fois, je me tournais ensuite vers le type et revenais vers lui pour ouvrir la sienne et la lui tendre.

«Bois.»

Le voyant hésiter, je grommelais un peu.

«Bois ça, ou j'te jure sur le nom d'Ishtar que j'vais te faire avaler la gourde toute entière en te gavant comme une vulgaire bestiole...!»

Évidemment, j'aurais préféré éviter... D'autant plus que si il avalait la gourde avec le contenu à l'intérieur, cela n'aurait pas l'effet souhaité. Mais j'étais bel et bien prêt à lui faire boire cette gnôle de force si il le fallait. A vrai dire, cela pouvait presque en dépendre de notre survie.



Spoiler:
 

Couleur dialogue: #663300
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dimitri A. Averine

avatar

Messages : 188
Date d'inscription : 08/12/2014

MessageSujet: Re: Un Compagnon de Galère [PV Dimitri A. Averine]   Lun 16 Nov - 19:00

Je vais me reveiller et constaté que rien de tout ça n'était vrais, genre un rêve, OH NON MIEUX!! UN JEU VIDEO VIRTUEL TROP BIEN FAIT QUE J'ETAIS DESSUS DEPUIS LE DEBUT MEME DANS MON MONDE ET QUE EN FAIT JE VIENS DU FUTURRRRRRR! OUAAAAAAAAAA ce serais trop bien. Ça tuerais sa maman. Je me sentirais trop badass genre comme dans les films, piou piou brouaaaaaaaaaaaaaah! Enfin en tout as si tout ça ne serais pas réel ben c'est que c'est bien long ma parole! Et super réaliste... Voir un peu trop... Réaliste... Ouais bon ok tout ça est carrément et malheureusement bien la réalité. Ma gorge me brule bel et bien, je me roule bien dans le sable qui se refroidit et j'ai bien une soif monstrueuse après avoir bu cette alcool brulé. Ce gars? Ben il voulait m'empoisonné c'est obligé! Et réussi en plus!

Mais le plus tordu dans l'histoire c'est que malgré tout le cinéma que je fais pas cette boisson monstrueuse, il me parle de nouveau comprenant qu'il veut que je bois de nouveau. Je me débat en gigottant de partout tel qu'un gamin qui refuse de manger les choux de bruxelles.

«Но , черт побери ! Это не buvable ton truc ! »
Mais bordel ! Ce n'est pas buvable ton truc !

Je me relève soudainement essoufflé et voit le soleil se coucher. Me concentrant plus vite sur Jack Sparrow flippant je tente de prendre un air sur de moi qui dans le fond me donne un côté ridicules.

« Maintenant on va arrêter les conneries ! »

Puis je beug un instant alors que j'avais pointé le doigt vers lui constatant que j'ai encore parler le martien. Je me met à tirer les cheveux paniquant complètement.

« RAAAAAAAAAAAAAH ! »




Non mais sérieusement... Je suis où?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Derek Curtis

avatar

Messages : 331
Date d'inscription : 28/11/2014

MessageSujet: Re: Un Compagnon de Galère [PV Dimitri A. Averine]   Mar 17 Nov - 16:21

Est ce que ça se voyait...? Oui, aucun doute, ça devait se voir sur mon visage. Je devais avoir cette expression, tellement... Blasé, en le voyant faire. Ce type était pire que ce que je croyais. En plus de ne pas parler notre langue, il était idiot, piquait des crises, et surtout... Il était entêté. Il n'écoutait pas ce qu'on lui disait, et il n'en faisait qu'à sa tête. Bon, évidemment, ne pas comprendre notre langage, ça devait être assez compliqué... Ça l'était pour lui, mais aussi et surtout pour moi. Comment lui faire comprendre les choses? Ce gars nous avait déjà attiré des ennuis tout à l'heure, et si il continuait ainsi, nul doute que cela pourrait arriver de nouveau. Je soupirais en le voyant faire, prêt à intervenir après de longues minutes passés à l'observer, quand de nouveau ses mots me parvinrent.

Haussant les sourcils en le fixant, je le regardais se relever, puis souriais largement en coin alors que cette fois, je comprenais parfaitement ce qu'il venait de me dire. Les bras croisés, je le laissais encore se débattre un peu tout seul, cherchant une explication, avant de lui coller la gourde pleine de gnôle entre les doigts.

«Tu vois ça? Ben dis lui merci, parce que c'est grâce à ça que toi et moi on se comprend.»

Gardant l'autre gourde, j'en avalais une bonne rasade avant de grimacer puis de la reboucher, retournant vers ma monture.

«Garde la. Et si à un moment toi et moi on ne se comprend plus, alors t'en prendra une bonne goulée. C'est clair?»

Sans plus attendre, j'agrippais la selle de mon plörg et remontais sur son dos, m'installant correctement avant de lui montrer l'autre bestiole d'un petit signe de tête.

«Grimpe, la nuit tombe, et si on veut pas crever de froid, ou éclater sur le passage d'un troupeau de gülander, on a tout intérêt à se casser avant que la lune n'atteigne le sommet du ciel.»

Me rappelant alors qu'il venait probablement de l'envers, je m'arrêtais alors que je m'apprêtais à repartir, me retournant entièrement vers lui.

«T'es pas du coin, hein? Ça se voit. T'es pas d'Andarésia. Tu viens de l'autre dimension, c'est marqué sur ton front. Si tu veux pas te faire choper, et servir de nourriture aux rongeurs qui pullulent dans les geôles du palais, t'as juste qu'à m'écouter, et à suivre bien sagement mes conseils. Quand je te dis quelque chose, fais le. Dire qu'au moins on survive.»

Tirant légèrement sur les rênes de ma monture, je le faisais lentement tourner de sorte à ce qu'il regarde dans la direction que je voulais prendre.

«Si t'as des questions, je t'expliquerais tout plus tard. On a pas trop le temps, pour l'instant. Faut d'abord trouver un endroit sûr où passer la nuit. Allez, en selle!»

Une fois certain qu'il était de nouveau monté sur le dos de son plörg, j'incitais le mien à se diriger vers un promontoire rocheux que j'avais aperçu un peu plus tôt, juste avant que l'on ne s'arrête.



Spoiler:
 

Couleur dialogue: #663300
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Un Compagnon de Galère [PV Dimitri A. Averine]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Un Compagnon de Galère [PV Dimitri A. Averine]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Un nouveau compagnon de route
» Mais qu'est-on allé faire dans cette galère ?
» entraineur compagnon et guilde
» Dimitri Payet (by Eden-Hazard)
» Un compagnon Jedi pour démarer ? [Résolu]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Royaume Andarésia :: Campement Nomade-
Sauter vers: