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 [Finie]Eloya Bil'Siltan, une rose perdue dans l'obscurité

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MessageSujet: [Finie]Eloya Bil'Siltan, une rose perdue dans l'obscurité   Mar 4 Nov - 3:40

Je me présente...

Nom(s): Bil'Siltan

Prénom(s): Eloya

Âge: 24 ans

Race: Humaine sang pur

Sexe: Féminin

Sexualité: Bisexuelle

Métier: Voleuse/ Cambrioleuse, informatrice, espionne et assassin à ses heures.

Religion: Ishtar


Je ressemble à...


Eloya est assez petite et assez fine, mesurant à peine un mètre cinquante cinq pour quarante-huit kilos. Cependant, il ne faut pas se fier aux apparences. Sous son apparence de poupée fragile, elle est très musclée et très agile. Bien qu'elle ait des manière un peu masculine, elle a les traits fins, les pommettes hautes et un teint pâle qui nous rappelle bien qu'elle appartient à la gente féminine. Elle a une longue chevelure blonde, tombant au milieu de son dos. Elle a les cheveux fins, mais sa chevelure est épaisse (elle a beaucoup de cheveux) donc cela ne se voit pas. Elle ondule en général, mais fait tout pour que cela ne se voit pas, en les attachant ou en les cachant sous une capuche. Son visage est illuminé par ses grands yeux bleus-gris, en amande. Elle porte une cicatrice partant de son aine gauche à son genoux... Elle dit toujours qu'elle lui rappelle que ce qu'elle fait n'est pas toujours sans danger. Autre petit détail qui a son importance, elle a un tatouage, à la base de la nuque, écrite en langage elfique et signifiant "Je suis la justice."

Au niveau de l'habillement, disons qu'elle a une double face. La première et la moins importante est celle de la fille sage, sœur de la commandante des armées qui participent aux bals et aux thés ; donc robes sans trop de fanfreluches, vertes ou bleues de préférences, assez simples dans le fond, mais assez élégantes au cas où elle serait conviées dans la Haute... Mais elle ne s'habille ainsi que très rarement. En général, elle s'habille en pantalon et chemise proches du corps, afin qu'elle ne soit pas gênée dans ses mouvements. Elle porte aussi une grande cape à capuchon noir quand elle erre dans la ville,  à la recherche de travail ou de discrétion. Elle ne porte pas de bijoux, mis à part un collier, offert par sa sœur pour ses 12 ans, une simple plaque avec leurs deux noms gravés... Mais elle la cache bien précieusement et personne ne sait qu'elle l'a gardé et encore moins qu'elle la porte.


Je pense comme...


On ne peut pas dire qu'Eloya soit un exemple en matière de douceur, de manières et de féminité, bien qu'on ait tout de même essayé de faire d'elle un genre de princesse bien élevée... Elle est devenue, pour ainsi dire, tout l'inverse. Bien qu'elle ne soit pas douce, elle n'est pas brutale pour autant, mais sa froideur peut en repousser beaucoup dès le départ. Des manières, oui elle en a, ce fut ainsi qu'elle fut élevée, mais elle les cache bien quand elle "travaille", comme sa féminité. Vivant chaque jour dans la rue, y "travaillant", elle s'est forgée un caractère dur, et s'est enveloppée dans une carapace que personne n'a su briser depuis qu'elle a quitté les siens... Du moins, c'est ce que l'on pense. Elle n'hésitera pas à cogner si nécessaire. Prenez-vous en à elle, elle s'en moquera, touchez à ceux auxquels elle tient, je vous conseille vivement de courir. Elle est égoïste, agissant la plupart du temps dans son intérêt sans prendre en compte celui des autres. Arrogante, elle fera en sorte de vous rabaisser plus bas que terre si le ton a le malheur de monter.

Bon, heureusement, elle n'a pas que des défauts. Malgré les apparences, c'est quelqu'un de très compréhensif et à l'écoute. On peut deviner parfois, dans son regard, la pointe d'une souffrance qu'elle traîne depuis un bout de temps et qu'elle n'a pas encore guérie. Sa carapace l'empêchera certainement de le montrer en public, mais elle est d'une sensibilité rare, et, bien que peu l'ait vu, son sourire pourrait réconforter n'importe qui se trouverait triste et déprimé. C'est quelqu'un de particulièrement dynamique et bout-en-train si bien qu'on peut peiner à la suivre. C'est une femme qui entretient farouchement son côté androgyne si bien que, parfois, on peut se poser des question sur sa véritable nature... C'est d'ailleurs pour cela qu'elle n'arrêtera jamais de fumer la pipe. Le regard des gens, non seulement elle s'en moque, mais en plus, cela la fait rire.

Si Eloya a une faiblesse, elle la cache farouchement... Si bien que personne ne lui en trouve en général. Et pourtant... Sa seule phobie connue est la peur du confinement, la claustrophobie... Autant dire qu'elle veille toujours à ne pas laisser de traces quand elle agit de peur de finir en cellule. Eloya tient farouchement à la justice, d'où son tatouage, mais ne croit nullement en celle de la Royauté, pour avoir eu à faire à des politiciens peu scrupuleux, l'ayant payé pour quelques crimes ou larcins. Mais elle s'est jurée qu'un jour, elle rétablirait la véritable justice, même si elle devait en mourir.

Elle est plutôt solitaire en général, par choix, ne voulant pas souffrir. Ce n'est pas pour autant qu'elle refusera de se lier avec qui que ce soit, mais fera attention à ne pas trop s'attacher... Ou du moins essaiera. Le racisme, elle ne connait pas. Elle pourra engager la conversation avec qui que ce soit, qu'il soit humain, nains, vampire ou garou... Cela ne la dérange guère.

Il accompagne mes pas...

Ghost était le dernier né d'une portée de louveteaux quand Eloya l'a trouvé. C'était le plus petit et le plus faible des six. Rejeté par les autres, il ne pouvait pas se nourrir. Eloya le retrouva à moitié mort de faim, au bord d'un fossé. Touchée par cette petite boule de poil sans défense, elle-même sortant d'une longue maladie, elle le prit chez elle. Fort heureusement, elle savait comment fonctionnait les loups. Pendant une nuit, elle trempa une boule de gaze dans du lait, qu'elle donnait à boire au louveteau, lui servant ainsi de tétine. Et il survécut. Tous les jours, elle prit soin de lui, et il devint adulte. Elle lui avait donné le nom de Ghost.

Ghost est un magnifique loup blanc neige, sans tache. C'est devenu une belle bête au poil doux, long, dense et soyeux. Il faut dire qu'Eloya en prend soin. Il mesure près de 80cm au garrot et fait près d'un mètre vingt de long, sans compter la queue de 42cm. Il pèse 44kg. Il a de grands yeux bleus glace. Au niveau du caractère, la première chose que l'on peut dire, c'est qu'il est très fidèle et loyal à sa maîtresse. Il n'est pas agressif pour un sou, mais si on s'en prend à Eloya, il n'hésitera pas à montrer les crocs et à mordre. Il est plus affectueux que sa maîtresse, sachant qu'il est le seul être qu'elle s'autorise à câliner. Il est vif et protecteur.


Je suis douée pour...


Un des gros points fort de la jeune femme, c'est sa souplesse. Elle est d'une agilité surprenante, chose qu'elle entretient depuis son enfance. Elle en a fait une fierté personnelle, bien que sa mère lui répète sans cesse que ce n'était ni féminin ni dans les normes. Mais elle s'en moquait totalement.  A cette souplesse s'ajoute tout logiquement la rapidité. Eloya est loin d'être une force de la nature, petite et fine, elle n'utilisera que sa dextérité comme atout, ce qui peut-être pratique, quand on sait s'y prendre.

Son second point fort est son don pour la "comédie". Il n'y a que sa soeur qui connait une partie de ses activités, le vol, chose pour laquelle elles avaient trouvé un compromis, les informations que lui ramenait Eloya, qui râlait souvent mais le faisait pour ne pas être inculpée. Mais, sinon, elle joue la parfaite femme de maison. Elle habite certes seule, s'étant émancipée de sa famille après sa maladie, qui l'avaitt affablie et changée ; mais reçoit toujours dans des toilettes impeccables, avec sourires et savoir faire. Elle avait été élevée comme une princesse et agissait comme telle face à la Haute et à ses parents. Elle avait des manières, savamment enseignée à sa mère, maîtrisait, mine de rien, les arts féminins, tel la broderie, et excellait à la harpe. Bien sûr, elle ne le fait qu'en noble compagnie... C'est en partie pour cela qu'elle aime se retrouver seule, d'ailleurs.

Une dernière chose.... Bien qu'elle n'ait aucun pouvoir magique, Eloya est une marcheuse, une personne capable de se rendre dans le monde de l'envers. Elle s'en cache, bien entendu, et est très prudente, et ne s'y rend que la nuit, quand elle peut... un jour, peut-être, ira-t-elle plus loin.


Ma vie, mon parcours...


I. Une enfance heureuse

Je suis la fille cadette de Hadrian et Elrëa Bil'Siltan, petite soeur de Reira Bil'Siltan, l'actuelle commandante en chef des armées royales. Je suis née au début de l'hiver et, selon ma soeur, la neige tombait en gros flocon et recouvrait déjà entièrement le sol... Mais personnellement, je doute qu'elle s'en souvienne.

Je ne me souviens pas vraiment de ma petite enfance, à vrai dire. Seulement quelques souvenirs en vrac. Reira et moi nous entendions à merveilles, à cette époque. Nous étions deux petites filles épanouies, pas trop gâtées, mais ne manquant de rien. Nous partagions énormément de choses comme le temps, les jeux, les pensées même parfois. Et pour dire franchement, même si aujourd'hui je me montre froide avec elle, ces souvenirs me sont vraiment agréables.

J'appris rapidement que, des deux, j'étais la plus fragile. Je tombais bien plus souvent malade. Bien que Reira restait souvent à mon chevet, je la forçais à aller s'amuser, notamment avec nos jeunes voisins, nos camarades du quartier. Même si à ces moments-là, j'avais le coeur lourd et la larme à l'oeil, je souriais tout de même de la savoir heureuse et de la voir jouer par la fenêtre de ma chambre.

A mes douze ans, elle m'offrit le plus beau cadeau que je puisse recevoir de sa part : un pendentif, une plaque, avec nos deux prénoms gravés. Ce collier représentait beaucoup pour moi, il était le symbole physique de notre attachement, de notre amour fraternel...Mais pour tout vous dire, cela a vite changé.

II. Adolescente et emprisonnée...

Cela se passa peu après mon douzième anniversaire. Je n'en connais plus la véritable raison (sûrement des gamineries), mais une violente dispute éclata entre ma soeur et moi. Et ses mots furent si violent que j'en eus le coeur brisé en mille morceaux. Ce jour-là, mes mots dépassèrent également ma pensée, blessée au plus profond de moi, je ne réfléchissais plus. Mais je gardais quand même espoir. Nous nous ignorâmes un bon moment, au point que nos parents ne savaient plus quoi faire pour nous rabibocher. Mais plus le temps passait, plus je m'en voulais. Elle me manquait terriblement. Je lui avais même préparé une surprise, une boussole, frappée de nos initiales. Mais jamais je ne pus lui donner. Ce jour-là, elle décida de partir avec notre père, au palais pour suivre l'entraînement des gardes, mon père en étant le commandant, à cette époque. Elle ne me jeta pas un seul regard en quittant la maison. Ce fut à ce moment-là que je sus que le lien était définitivement rompu.

Un malheur n'arrive jamais seul, comme on dit. Quelques jours plus tard, je fus formée, pour la plus grande joie de ma mère. Ma soeur étant rentrée dans la garnison royale, ma mère décida de m'élever comme une parfaite femme des temps modernes, comme elle disait. Sous la contrainte, je dus apprendre la couture, la broderie, divers instruments de musique, comme la harpe ; comment tenir une maison, servir le thé, et pleins d'autres chose que je considérais comme inutile, mais que l'on me forçait chaque jour à accomplir.

Au fur et à mesure que le temps passait, deux choses vinrent irrémédiablement m'agacer. Ma mère avait toujours été une femme strict, je le savais et ne m'en formalisais guère. Mais, elle me comparait toujours à ma soeur, si parfaite,  si digne de son affection et de sa fierté. Selon elle, je ne lui arrivais pas à la cheville. Et j'encaissais ses réflexions, sans rien dire, et j'en prenais chaque jour encore plus. J'avais également beaucoup de mal à supporter l'épanouissement de ma soeur également. Oui, j'en étais clairement jalouse. Elle avait eu le choix de faire ce qu'elle voulait... Moi pas... Et je trouvais cela injuste.

Ce fut de par ces différentes choses que je devins une jeune femme froide, repliée sur elle-même... Cela m'avait donné le goût de la solitude. Je me mis à réfléchir par moi-même, à ne plus croire en les hommes, mais me laisser guider par ma propre justice. Ce fut ainsi que je commençait à franchir le cap de l'illégalité. En cachette, j'avais acheté des vêtements d'hommes qui m'allaient parfaitement, ainsi qu'une grande cape à capuche noire. Je commençais à errer annonymement dans la ville, quand ma mère ne faisait pas des siennes.

Reira s'éloigna de plus en plus, au point même que je ne la voyais plus qu'aux repas... et encore. Quand elle était là, je faisais en sorte d'être discrète, silencieuse. mla voir me faisait plus de mal que de bien. Lui adresser la parole, même pour lui demander du pain, était au dessus de mes forces.

Quand je volais pour la première fois, je me rendis compte à quel poin l'agilité et la discrétion pouvaient être pratiques. J'avais dix-sept ans. Je rencontrais, quelques jours plus tard, des enfants venus de la Basse, comme on appelait ça... Les mauivais quartiers... Je n'avais pas confiance au début, mais ce n'était que des enfants. Je venais de trouver une bonne raison de voler... Je n'avais pas spécialement besoin d'argent, je vivais sous le toit de mes parents, mais eux si... Alors je leur fournissais, discrètement, quand je pouvais. Ce fut ainsi que moi, bourgeoise aisée de rang, je me liais avec les personnes dans la misère, qui me touche bien plus que je ne veux le dire... Mais ma nature me rattrapa, plus vite que je ne le pensais...  

III. La maladie qui changea ma vie
               
J'eus ma première crise de douleur en pleine après-midi, un mardi, alors que nous recevions des amies de ma mère, le genre pipelettes critiqueuses à souhait. Avec un sourire impeccable, sans rien montrer, comme à l'accoutumée, je m'excusais et m'isolais. Je restais plus de deux heures cloîtrée dans ma chambre, les dents plantées dans mon oreiller tellement ma jambe me faisait souffrir... Les douleurs devinrent de plus en plus régulière, jusqu'à atteindre le seuil d'une par jour. Je ne savais pas ce qu'il m'arrivait, mais je commençais secrètement à paniquer.

L'angoisse atteint son sommum lorsque je vis des striures noires apparaître sur mes mains. Je ne mis pas longtemps à comprendre que c'était mes veines qui prenaient cette teinte. Je ne pouvais plus cacher cela à mes parents. Je me camouflais donc sous mes habits d'hommes et fuyais la maison. Je ne voulais pas que l'on me voit comme ça. Pendant presque trois jours, j'errai près de l'apothicaire, allant le voir chaque matin et chaque soir à la recherche d'un médicament miracle... En vain... Les striures atteignaient mon visage, je le sentais. Mais je ne pouvais rien y faire.

Ce fut ainsi que me trouva ma soeur. J'essayais de le cacher, bien entendu... C'était sans compter sur la pleine lune qui illuminait parfaitement la ville. Elle était loin d'être bête, elle comprit rapidement. Elle qui ne s'était jamais préoccupée de savoir si j'allais bien (ounalors, il y avait très longtemps), elle me traîna de force dans le camp des personnes mises en quarantaine. Malgré moi, elle vint me voir tous les jours, les quatre mois que durèrent ma maladie. Je tenais le coup, jour après jour. Je voyais bien qu'elle s'en voulait, mais je n'avais aucunement l'envie de la rassurer. C'était à peine si je lui disais bonjour.... J'avoue que je n'étais pas très coopérative, sur ce coup là.

Pendant quatre mois, je supportais la maladie, ses hauts comme ses bas. Je passais deux fois près de la mort, mais je m'accrochais à la vie avec l'énergie du désespoir. Ce fut ma soeur qui me sauva la vie, et je lui en serai éternellement reconnaissante. Ce fut grâce à ce geste que je pus renouer le dialogue avec elle. Elle me fis injecter le tout premier vaccin contre cette maladie... Chaque jour, je reprenais des forces, et au bout de deux mois, je quittais enfin le centre de quarantaine.

IV. Ma chute dans la criminalité

Dès ma sortie, j'entrepris de prendre un chez moi... Seule. Je ne supportais plus de vivre avec ma mère qui m'envahissait chaque jour plus, et mon père, maintenant à la retraite, quii la laissait faire... Je ne pouvais plus. De plus que je découvrais dans le même temps que cette soit-disant maladie pouvait conférer un pouvoir, celui de passer dans un autre monde, un monde parallèle... Et ce pouvoir, je l'avais, bien que j'affirmais le contraire, notamment à ma soeur.

Je m'isolais donc de la famille, tout en essayant de montrer l'image de la femme que ma mère avait forgé. Et j'y arrivais à la perfection. Dans la Haute, j'étais connu comme étant une parfaite femme de maison. Et tant mieux. Mais derrière, j'avais encore plus changé. Je repris les vols, et commençais les cambriolages... je m'associais même avec des personnes un peu louches, personnes qui ne savent pas qui je suis, les rencontrant masquée. Je devins alors espionne puis, je commis mon premier meurtre à 21 ans. je trouvais Ghost peu avant, il est le seul être qui ait ma confance à ce jour.

Je ne m'attendais pas à ce que ma soeur apprenne une partie de mes agissements, mes vols et l'espionnage... Nous passâmes un marché : je devenais espionne pour le compte de la garde er arrêtais mes agissements. Je le fis, à contre-coeur. Je m'y tins un temps. Mais j'eus très vite une cliente qui me poussa à rompre secrètement ce marché... Netal Olve. La demi-soeur de l'héritier illégitime du Royaume. Je suis une des rares à être dans la confidence. En clair, je lui sers (car oui, c'est toujours le cas) de mercenaires, protégeant son secret et celui de son frère. Elle n'était pas exclusive, mais je la passais en priorité.

Mon père décéda brutalement d'un chute accidentelle, peut de temps après mon alliance avec Netal. Son décès m'affecta bien  plus que je ne l'aurais pensé. J'essayais de soutenir ma mère, mais ses reproches calmèrent vite mes bonnes attentions envers elle. Je reportais mon affection sur les miséreux de la Basse, que je n'avais pas quitté depuis. Ils avaient toujours secrètement mon aide. Ce fut sans émotion apparente que j'appris le décès de ma mère, il y a de cela quatre mois... Mais en réalité, j'en étais tellement mal que ma proie de la soirée, commandité par Nétal, fut purement massacrée... Néanmoins, j'eus assez de présence d'esprit pour enlever toutes les traces. Depuis, je vis sans vraiment d'amis, sans personne... Et même si ça me manque, je suis fort bien ainsi...



Derrière l'écran...


Prénom/Surnom/Pseudo le plus courant: Lannah

Âge: 26

Comment avez-vous découvert le forum: Grâce à Reira

Taux de présence: Je dirai 8

Expérience(s) Rp: Je fais du RP depuis une bonne dizaine d'années maintenant. Je pense que je m'en sors pas trop mal ^^"

Code: Validé par ma majestueuse personne  Cool


Dernière édition par Eloya Bil'Siltan le Mer 5 Nov - 20:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Finie]Eloya Bil'Siltan, une rose perdue dans l'obscurité   Mer 5 Nov - 20:55

UP : Finiiiiiie ^^
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Aufaniae
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Messages : 44
Date d'inscription : 06/10/2014

MessageSujet: Re: [Finie]Eloya Bil'Siltan, une rose perdue dans l'obscurité   Jeu 6 Nov - 12:33

Bonjour, ta fiche est complète et ton personnage intéressant. J'ai donc l'honneur de t'annoncer que tu es validée ! Bienvenue parmi nous. Hey
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MessageSujet: Re: [Finie]Eloya Bil'Siltan, une rose perdue dans l'obscurité   

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