Serez-vous l'un des notres? Ou ferez-vous partie de ceux qui ont été amenés illégalement sur nos Terres?
 

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Le Roi
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MessageSujet: /! Event /!   Lun 18 Mai - 10:21

Chers Andarésiens et Andarésiennes!

Comme nous vous en avons parlé la semaine dernière déjà, voici donc venu le temps de l'event! Nous vous laissons donc le loisir de découvrir ce que nous vous avons concocté! Par ailleurs, nous vous demanderons de bien vouloir vous répartir correctement dans chacun des territoires! Merci de ne pas tous vous agglutiner au Nord, ou autre part, d'ailleurs!  

Introduction

Il faisait nuit noire... Le soleil était couché depuis bien longtemps déjà, et il n'était pas encore prêt de se lever. Tous le monde dormait... Et personne ne s'y attendait. Pourtant, non loin des côtes, d'immenses navires fendaient les flots et se dirigeaient droit vers les ports du Royaume d'Andarésia. Huit bateaux. Cela pouvait paraître peu mais... Lorsque l'on sait que dans chacun d'entre eux, quelques deux cents hommes se bousculent et s'agitent, l'on pense déjà à fuir. Malgré la présence d'autant de guerriers, les lieux étaient calmes. On n'entendait rien, si ce n'est les vagues qui venaient s'écraser contre la coque du navire. Tout était extrêmement silencieux... Pas même un murmure ne venait troubler l'instant.

Peu de temps après, les six bateaux amarraient à quelques brèves secondes d'intervalles. Des navires jaillirent des soldats aux cuirasses aussi noires que la nuit. Comme si ils connaissaient parfaitement les lieux, ils se répartirent et se séparèrent pour s'infiltrer plus facilement dans les villages et les cités. La nuit était paisible, calme... Puis un premier hurlement se fit entendre, un hurlement qui se termina bien vite en un gargouillis sonore. D'autres suivirent, réveillant peu à peu les habitants d'Andarésia, mais il était déjà trop tard. L'ennemi s'était infiltré... Et il faisait autant de ravage que possible.

Pendant que certains pillaient, d'autres violaient, tuaient et brûlaient. C'est de cette façon que la guerre commença. Et rien ne pouvait résister. Les gardes avaient beau s'être rassemblés par ci par là pour tenter de défendre le Royaume, les guerriers ennemis étaient trop imprévisibles, trop rapides et puissants. Pour ne rien arranger, des créatures étranges les accompagnaient, des mi-hommes mi-bêtes. Personne n'avait encore jamais vu cela, à Andarésia, et pourtant... Ils étaient bel et bien là. Ils se tenaient debout, droit et fier, et arboraient tantôt une tête de taureau, tantôt un corps de cheval. Il y avait ceux-là, si fort et si puissant, qu'ils laissaient derrière eux des bains de sang, et il y avait les autres... Des hommes partiellement recouvert d'un pelage épais et qui possédaient des attributs d'animaux tels de longues queues qui fouettaient violemment l'air derrière eux. Certains possédaient une certaine force brute, et d'autres étaient beaucoup plus légers, et donc beaucoup plus habiles. Mais tous avaient un point commun... Ils faisaient partis du camp de l'ennemi.

Et leur aide fut considérable. En un rien de temps, les armées adverses réussirent à prendre en otage trois des cinq territoires, à commencer par l'Ouest, puis le Sud tomba entre leurs griffes, et enfin.. Enfin, l'est céda. Le Royaume n'ayant pas eu le temps de s'organiser et de contre attaquer, il se retrouva dans l'incapacité de résister. Alors, lorsque les ennemis firent un ultime massacre pour pénétrer dans la salle du trône, il était évident qu'ils avaient gagnés la partie. Une dizaine de soldats pénétra en force, formant une haie d'honneur pour un homme qui visiblement se trouvait être leur chef. Portant la même armure, son visage était néanmoins découvert, et l'on pouvait voir dans son regard qu'il jubilait. Quand son regard croisa celui du Roi, un large sourire se dessina sur ses lèvres. Il n'eut qu'à faire un simple geste de la main pour qu'aussitôt un homme à tête de taureau pénètre à son tour la salle du trône.

La créature ne se fit pas prier pour jeter devant elle un corps, presque aussi inanimé qu'un cadavre. Ce corps, cette silhouette n'aurait pu qu'être familière à bien des habitants du Royaume. Il s'agit là de Reira Bil'Siltan. Auparavant flamboyante et resplendissante dans son armure, elle n'était désormais vêtu que de haillons qui laissaient entrevoir sa peau que l'on avait volontairement écorché par endroit. Aussi sale qu'un travailleur nain, elle n'avait plus rien de celle que l'on avait connut. En l'apercevant, il était aisé de voir qu'elle avait été longuement torturé et séquestré. Son propre visage n'affichait plus rien, si ce n'est l'abandon de toute résistance. Alors que le chef ennemi l'attrapait brutalement par les cheveux et tirait sa tête vers l'arrière, elle ne laissa rien échapper, si ce n'est un faible gémissement. Alors, sous les yeux du souverain, il lui trancha lentement la gorge d'où se mirent à s'échapper des flots de sang. Et puis alors qu'elle s'effondrait sur le sol, le visage figé en une expression de désarrois, il termina le travail en la décapitant.


Ce n'est qu'alors que son visage se fendit d'un large sourire. Les mains et l'armure couvertes de sang, il planta son regard dur et froid dans celui du monarque.

«Ne résistez pas. Ou vous serez le prochain sur la liste.»

Un autre signe de la main, et ses soldats se ruèrent sur le souverain qu'ils traînèrent jusqu'aux geôles. Satisfait de ce qu'il venait de se passer, le chef des armées ennemis alla s'asseoir solennellement sur le trône. Mais à peine l'avait-il fait qu'un autre guerrier se présenta à lui, lui déclarant que des habitants s'étaient rassemblés et tentaient de se battre face aux armées, devant la façade même du palais. Se relevant, l'homme soupira et attrapa la tête qui se trouvait toujours sur le sol, se dirigeant ensuite vers l'extérieur. Grimpant sur la muraille, il se présenta face au peuple qu'il interpella.

«Il est parfaitement inutile de résister. Nous venons d'enfermer votre monarque dans ses propres geôles.»

Là, il exposa son trophée à tous.

«Et voilà ce qu'il reste de la commandante en chef de vos armées!»

Un murmure parcourut la foule, et même quelques hurlements s'échappèrent de la bouche de certains habitants qui se trouvaient là. Poussés par ce qu'ils venaient de voir, d'autres s'insurgèrent, prêt à reprendre la bataille, quand l'homme reprit la parole.

«Rentrez chez vous, et attendez nos ordres! Dorénavant, nous avons le pouvoir sur les terres d'Andarésia, et rien ni personne ne pourra nous empêcher de régner ici bas! Toute résistance est vaine! Et pour ceux qui ne l'auraient pas encore compris... La désobéissance à nos règles sera fermement punis. Pour vous prouver que nous sommes sérieux, nous allons pendre un par un chacun des soldats se trouvant dans l'enceinte du palais.»

Un large sourire étira brièvement les lèvres de l'homme.

«Leur cadavre trouveront tous leur place sur les remparts de cette muraille! Afin que vous ne nous oubliez pas...»

Il attrapa alors une lance non loin de là, sur laquelle il planta fermement la tête de l'ancienne commandante en chef des armées du Royaume et la positionna alors de façon à ce que tous le monde puisse l'apercevoir.

«Allez, désormais! Répandez la nouvelle dans ce qui fut vos Terres. Andarésia n'est plus.»

Dans les Territoires occupés

A peine les ennemis s'étaient-ils emparés des territoires de l'ouest, de l'est et du sud qu'ils menaient de fortes actions pour en prendre le total contrôle. La nuit avait été courte et pourtant incroyablement longue et dure pour les habitants de ces terres désormais occupés par nos adversaires. Ces derniers, comme guidés par une force étrange, avaient volontairement mit à feu et à sang certains villages. Pour n'importe qui, il était évident que leurs cibles étaient bien précises, et qu'ils n'avaient ainsi pas choisis au hasard ceux qu'ils comptaient sacrifiés. Partout on vit donc les villages les plus à l'écart et les plus pauvres disparaître de la carte du Royaume d'Andarésia.

Suite à ces massacres, alors que le soleil se levait, les armées que l'on avait nommé «noire» organisèrent de grands rassemblement dans chacune des différentes terres. Le lieutenant Olymphe fut élevé à la place de dirigeant officiel des territoires de l'ouest, la lieutenant Furiosa s'occuperait de l'est et la lieutenant Aelys du Sud. Quand au territoire central... Tenebris était celui qui en avait prit le contrôle et qui siégeait désormais sur le trône du souverain. Partout, de petites armées de plus ou moins quatre cent hommes se construisirent des campements, s'assemblant parfois en un regroupement de tentes ou réquisitionnant plutôt des auberges dans lesquelles ils s’installèrent sans plus de considération pour leurs propriétaires.

De nouvelles règles furent instaurées. La première chose que l'on interdit à la population du Royaume fut de voyager entre les territoires. La seconde fut de désobéir aux ordres donnés par les occupants, sous peine de se voir sévèrement punis. On informa également les gens que dès aujourd'hui, n'importe quel soldat noir pourrait décider de pénétrer leurs propriétés et qu'ils n'auraient en aucun cas le droit de protester. A côté de cela, des registres furent établit, et chaque famille fut obligé de déclarer le nombre de membres qu'elle comptait et ce, afin de pouvoir correctement distribuer la nourriture que l'on rationna par ailleurs. On grava à chacun des habitants un chiffre au niveau du poignet, les réduisant ainsi à un vulgaire nombre, et on les priva de leurs biens les plus précieux.

Par ailleurs, des rondes eurent lieu régulièrement, et pour ceux qui osaient s'opposer aux ennemis ou ceux qui désobéissaient aux nouvelles règles, des pendaisons sur les places publiques furent organisés. Bien que des réseaux de résistances naquirent par ci par là, ils furent traqués par les hommes noirs et lorsque certains furent démantelés, on en exécuta les membres devant leur famille à laquelle on fit payer les dommages qu'ils eurent créés. Ainsi, certains résistants cessèrent d'eux mêmes de se rebeller, pensant qu'on les épargnerait. Ce ne fut évidemment pas le cas.

Cependant... Malgré ce sentiment de peur que les armées noires avaient fait naître dans le Royaume, un puissant réseau de résistant ne céda pas. Organisés, certains de leurs membres sabotaient parfois les cordes utilisées pour les pendaisons. A plusieurs reprises, des convois de nourritures ou d'armements ennemis furent détournés, et leur contenus, distribués au population les plus pauvres. Bien que toutes ces actions n'avaient d'autres buts que d'aider les habitants d'Andarésia, très rapidement ces derniers tournèrent le dos aux résistants, Tenebris ayant prit une brutale décision pour punir ceux qu'il appelait les «malfrats».

Des combats de rue sanglants commencèrent à avoir lieu à travers le Royaume. On s'y faisait opposer de pauvres gens, des hommes en général, que l'on faisait s'entretuer. Et pour ceux qui hésitaient, on les menaçait de les tuer, eux et leur proches. A côté de cela, d'autres furent réduits en esclavages. On les employa a construire de futurs bâtiments qui serviraient à l’ennemi et dont on ignorait encore les fonctions. Et puis... On enjoignit les plus jeunes hommes à rejoindre les forces adverses, en leur offrant ainsi la possibilité de s'élever dans la future société que comptait mettre en place Tenebris.


Dans les Territoires Libres

Si aujourd'hui, les territoires du Nord sont le bastion de la résistance face à l'ennemi, leurs avenirs étaient en réalité beaucoup moins certains lors du début de l'invasion. Malheureusement pour les armées noires, le Nord, territoire terriblement inhospitalier, abritait en son sein deux peuples très différents l'un de l'autre mais qui possédaient un point commun: leur dangerosité. Les nains et les drows ne s'entendaient guère, et pourtant! Tous les deux avides de pouvoirs, ils n'apprécièrent nullement que l'on vienne piétiner leurs terres. Alors, bien qu'en guerre semi permanentes, ils signèrent un traité de paix provisoire et, en quelque sorte, s'allièrent pour repousser l'ennemi.

Lorsque le soleil se leva sur le Nord, annonçant le petit matin, les vampires quittèrent le rang des ennemis, les rendant ainsi beaucoup plus faibles face aux armées résistantes. Les nains et les elfes noirs réussirent finalement à les repousser hors de leurs frontières. Redoutant de nouvelles attaques, des tours de gardes furent construites et positionnées tout au long de la frontière, facilitant ainsi leurs surveillance. Des campements furent créés pour les armées qui combattaient vaillamment chacune des tentatives de l'ennemi de pénétrer à l'intérieur des territoires libres, et bientôt, on se mit à construire une muraille qui relierait les frontières, et qui finirait par protéger définitivement le Nord.

Rapidement, le seul territoire a être encore libre devint l'unique lueur d'espoir de beaucoup d'hommes et de femmes. Les premiers a trouver le chemin jusqu'au Nord furent un petit groupe de soldats loyaux au Roi. Bien que sans armes et sans bagages aucun, ils avaient réussis à faire traverser les limites de l'Ouest à une bande hétéroclite de femmes et d'enfants. C'est ainsi que, venant grossir les rangs des résistants, la petite escouade eut l'idée de lancer plusieurs autres opérations de sauvetages, visant alors à soustraire un maximum de gens au totalitarisme que souhaitaient mettre en place les armées noires.

Bien évidemment, ce n'était pas sans danger, et plusieurs convois disparurent en chemin mais jamais personne ne céda et ce, malgré les réguliers assauts de l'ennemi. Certains chantier furent ravagés mais aucun nain, ni aucun drows ne trouva à redire. L'adversaire envoyait un minotaure pour détruire la future muraille...? Alors qu'importe, l'on recommençait et l'on pendait la tête de sa créature au pans de murailles déjà terminés. Rapidement, des habitants des villages du Nord vinrent se joindre au reste des troupes alliées, afin de les renforcer, et grâce aux nains qui acceptèrent temporairement de laisser les autres espèces pénétrer leur forteresses, l'on put mettre à l'abri autant de personnes que possible.


«L'histoire n'est pas plus figée ni morte que l'avenir. Le passé est tout proche ; Il commence à la dernière respiration que l'on a prise...»



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